Au deuxième trimestre 2015, le taux d'épargne des ménages atteignait 12,1 et encore 13% fin 2014.

Ce recul du taux d'épargne au troisième trimestre, soit entre le 1er juillet et fin septembre, résulte d'un léger tassement du revenu disponible des ménages combiné à des dépenses de consommation finale en progression de 0,4%.

"Le tassement du revenu disponible des ménages s'explique principalement par une augmentation des impôts courants sur le revenu et le patrimoine. En effet, à la suite de la mise en oeuvre de la sixième réforme de l'État, la procédure d'enregistrement des rôles a été retardée de deux mois par rapport aux années précédentes. Par un effet de rattrapage, les impôts directs à charge des ménages ont dès lors fortement progressé au cours du troisième trimestre", explique l'Institut des comptes nationaux.

Quant au taux d'investissement des ménages, il s'est stabilisé par rapport au trimestre précédent, à 9,8% du revenu disponible.

Au deuxième trimestre 2015, le taux d'épargne des ménages atteignait 12,1 et encore 13% fin 2014.Ce recul du taux d'épargne au troisième trimestre, soit entre le 1er juillet et fin septembre, résulte d'un léger tassement du revenu disponible des ménages combiné à des dépenses de consommation finale en progression de 0,4%."Le tassement du revenu disponible des ménages s'explique principalement par une augmentation des impôts courants sur le revenu et le patrimoine. En effet, à la suite de la mise en oeuvre de la sixième réforme de l'État, la procédure d'enregistrement des rôles a été retardée de deux mois par rapport aux années précédentes. Par un effet de rattrapage, les impôts directs à charge des ménages ont dès lors fortement progressé au cours du troisième trimestre", explique l'Institut des comptes nationaux.Quant au taux d'investissement des ménages, il s'est stabilisé par rapport au trimestre précédent, à 9,8% du revenu disponible.