"Nous réfléchissons activement à la question et prendrons une décision prochainement", a dit Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, au quotidien français Le Parisien, qui l'interrogeait sur l'avenir du billet de 500 euros, la plus grosse coupure disponible dans les 19 pays du bloc monétaire.

"Les autorités compétentes soupçonnent de plus en plus qu'ils soient utilisés à des fins illicites, un argument que nous ne pouvons plus ignorer compte tenu de l'importance de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme", a expliqué M. Coeuré au journal français à propos des billets de 500 euros.

Ceux-ci permettent de transporter discrètement d'énormes montants, et leur rôle dans la circulation d'argent sale, la corruption et le financement d'activités illégales est de plus en plus montré du doigt, alors que l'UE a décidé de renforcer son action de lutte contre le financement du terrorisme, sous pression notamment de la France.

La Commission européenne avait indiqué début février vouloir "travailler avec la BCE et toutes les parties concernées pour voir si une action spécifique à ce sujet (était) nécessaire".

"De mon point de vue, les arguments en faveur du maintien du billet de 500 euros sont de moins en moins convaincants", a déclaré M. Coeuré.

Mais "certains, notamment en Allemagne, craignent la disparition des paiements en espèces", a reconnu le Français.

"Nous réfléchissons activement à la question et prendrons une décision prochainement", a dit Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, au quotidien français Le Parisien, qui l'interrogeait sur l'avenir du billet de 500 euros, la plus grosse coupure disponible dans les 19 pays du bloc monétaire."Les autorités compétentes soupçonnent de plus en plus qu'ils soient utilisés à des fins illicites, un argument que nous ne pouvons plus ignorer compte tenu de l'importance de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme", a expliqué M. Coeuré au journal français à propos des billets de 500 euros. Ceux-ci permettent de transporter discrètement d'énormes montants, et leur rôle dans la circulation d'argent sale, la corruption et le financement d'activités illégales est de plus en plus montré du doigt, alors que l'UE a décidé de renforcer son action de lutte contre le financement du terrorisme, sous pression notamment de la France. La Commission européenne avait indiqué début février vouloir "travailler avec la BCE et toutes les parties concernées pour voir si une action spécifique à ce sujet (était) nécessaire". "De mon point de vue, les arguments en faveur du maintien du billet de 500 euros sont de moins en moins convaincants", a déclaré M. Coeuré.Mais "certains, notamment en Allemagne, craignent la disparition des paiements en espèces", a reconnu le Français.