Dans la foulée de la crise sanitaire et économique conséquente, quelque 21% des ménages souffrent d'une perte de revenus supérieure à 10% et 48% d'entre eux ont un matelas financier (réserve d'épargne) inférieure à 3 mois.

En d'autres mots, même si elles ne sont pas substantielles, les inégalités provoquées par la crise du Covid s'accroissent. À noter que la part des personnes qui déclarent pouvoir faire face à leurs dépenses courantes durant au moins 6 mois grâce à ce matelas d'épargne est passée de 55% en avril à 36% en ce mois de juillet, sur la base de cette enquête menée par la Banque nationale de Belgique.

Le document de l'ERMG montre également quelques disparités régionales, somme toute assez prévisibles: la région de Bruxelles est celle qui accuse le plus grand pourcentage de personnes déclarant des pertes de revenus supérieures à 10% (33% en juillet). Les matelas financiers jusqu'à trois mois sont aussi plus faibles en Wallonie et à Bruxelles qu'en Flandre.

Dans la foulée de la crise sanitaire et économique conséquente, quelque 21% des ménages souffrent d'une perte de revenus supérieure à 10% et 48% d'entre eux ont un matelas financier (réserve d'épargne) inférieure à 3 mois. En d'autres mots, même si elles ne sont pas substantielles, les inégalités provoquées par la crise du Covid s'accroissent. À noter que la part des personnes qui déclarent pouvoir faire face à leurs dépenses courantes durant au moins 6 mois grâce à ce matelas d'épargne est passée de 55% en avril à 36% en ce mois de juillet, sur la base de cette enquête menée par la Banque nationale de Belgique. Le document de l'ERMG montre également quelques disparités régionales, somme toute assez prévisibles: la région de Bruxelles est celle qui accuse le plus grand pourcentage de personnes déclarant des pertes de revenus supérieures à 10% (33% en juillet). Les matelas financiers jusqu'à trois mois sont aussi plus faibles en Wallonie et à Bruxelles qu'en Flandre.