Les instances dirigeantes de l'institution ont estimé que les informations présentées au cours de l'enquête ne permettaient pas de conclure à "un rôle inapproprié" de l'économiste bulgare. De son côté, Mme Georgieva s'est immédiatement félicitée de cette décision affirmant que ces allégations étaient "infondées".

Le Conseil du Fonds monétaire international évaluait ce dossier depuis plusieurs jours déjà. Mme Georgieva, ancienne commissaire européenne, avait reçu largement des pays membres européens.

La question du maintien de Mme Georgieva à la tête de l'institution internationale était posée, depuis la publication, mi-septembre, des conclusions d'une enquête du cabinet d'avocats WilmerHale, menée à la demande du comité d'éthique de la Banque Mondiale.

Cette enquête a pointé des irrégularités dans la rédaction des éditions 2018 et 2020 du rapport "Doing Business" de la Banque Mondiale. Et, ses auteurs ont accusé Kristalina Georgieva d'avoir fait pression sur ses équipes quand elle était directrice générale de la Banque mondiale pour que la Chine obtienne un classement plus favorable.

Les instances dirigeantes de l'institution ont estimé que les informations présentées au cours de l'enquête ne permettaient pas de conclure à "un rôle inapproprié" de l'économiste bulgare. De son côté, Mme Georgieva s'est immédiatement félicitée de cette décision affirmant que ces allégations étaient "infondées". Le Conseil du Fonds monétaire international évaluait ce dossier depuis plusieurs jours déjà. Mme Georgieva, ancienne commissaire européenne, avait reçu largement des pays membres européens. La question du maintien de Mme Georgieva à la tête de l'institution internationale était posée, depuis la publication, mi-septembre, des conclusions d'une enquête du cabinet d'avocats WilmerHale, menée à la demande du comité d'éthique de la Banque Mondiale. Cette enquête a pointé des irrégularités dans la rédaction des éditions 2018 et 2020 du rapport "Doing Business" de la Banque Mondiale. Et, ses auteurs ont accusé Kristalina Georgieva d'avoir fait pression sur ses équipes quand elle était directrice générale de la Banque mondiale pour que la Chine obtienne un classement plus favorable.