Le billet vert prenait près d'1% face à la livre, celle-ci cotant 1,2945 dollar vers 08H35 GMT, tandis que l'euro cédait 0,28% face au dollar. La tendance était similaire face au yen et au franc suisse.

Par ailleurs, les cours du brut étaient extrêmement volatiles, repassant en territoire positif après avoir plongé dans le rouge à New York et à Londres à la suite des déclarations de Donald Trump qui affirme avoir remporté le scrutin alors que les résultats définitifs ne sont pas encore connus.

"Il y a une énorme incertitude autour de ce que Trump a dit" en parlant d'élection frauduleuse et d'en appeler à la Cour Suprême, a commenté Naeem Aslam, interrogé par l'AFP.

Si cette ruée vers le billet vert peut sembler contre-intuitive, l'analyste fait valoir que le statut de valeur refuge est plus que jamais d'actualité lors des périodes d'incertitude: "les investisseurs étaient de se couvrir, la foi des gens dans le dollar n'a pas bougé", remarque-t-il.

La banque ING estime aussi que "l'une des rares choses claires jusqu'à présent, c'est que nous n'allons pas voir une victoire démocrate massive comme les sondages l'avaient suggéré, et ça a déstabilisé le marché des changes qui s'était positionné pour un résultat clair".

La maison de courtage Mirabaud note par ailleurs qu'en déclarant victoire prématurément, le président américain redonne un coup de fouet au billet vert, car les marchés y voient "de moindres mesures d'austérité budgétaire" et "un potentiel de croissance potentiellement plus fort" que si Joe Biden l'emporte.

Donald Trump a revendiqué mercredi la victoire à l'élection présidentielle, plongeant les Etats-Unis dans l'inconnu et dans l'inquiétude, alors que les jeux sont loin d'être faits dans plusieurs Etats-clés et que Joe Biden reste en mesure de l'emporter. "Honnêtement, nous avons gagné l'élection", a déclaré le président républicain des Etats-Unis lors d'une brève allocution depuis les salons de la Maison Blanche. Evoquant une "fraude" sans livrer aucun élément concret, il a assuré vouloir saisir la Cour suprême, sans préciser sur quel motif.

Le billet vert prenait près d'1% face à la livre, celle-ci cotant 1,2945 dollar vers 08H35 GMT, tandis que l'euro cédait 0,28% face au dollar. La tendance était similaire face au yen et au franc suisse. Par ailleurs, les cours du brut étaient extrêmement volatiles, repassant en territoire positif après avoir plongé dans le rouge à New York et à Londres à la suite des déclarations de Donald Trump qui affirme avoir remporté le scrutin alors que les résultats définitifs ne sont pas encore connus. "Il y a une énorme incertitude autour de ce que Trump a dit" en parlant d'élection frauduleuse et d'en appeler à la Cour Suprême, a commenté Naeem Aslam, interrogé par l'AFP. Si cette ruée vers le billet vert peut sembler contre-intuitive, l'analyste fait valoir que le statut de valeur refuge est plus que jamais d'actualité lors des périodes d'incertitude: "les investisseurs étaient de se couvrir, la foi des gens dans le dollar n'a pas bougé", remarque-t-il. La banque ING estime aussi que "l'une des rares choses claires jusqu'à présent, c'est que nous n'allons pas voir une victoire démocrate massive comme les sondages l'avaient suggéré, et ça a déstabilisé le marché des changes qui s'était positionné pour un résultat clair". La maison de courtage Mirabaud note par ailleurs qu'en déclarant victoire prématurément, le président américain redonne un coup de fouet au billet vert, car les marchés y voient "de moindres mesures d'austérité budgétaire" et "un potentiel de croissance potentiellement plus fort" que si Joe Biden l'emporte. Donald Trump a revendiqué mercredi la victoire à l'élection présidentielle, plongeant les Etats-Unis dans l'inconnu et dans l'inquiétude, alors que les jeux sont loin d'être faits dans plusieurs Etats-clés et que Joe Biden reste en mesure de l'emporter. "Honnêtement, nous avons gagné l'élection", a déclaré le président républicain des Etats-Unis lors d'une brève allocution depuis les salons de la Maison Blanche. Evoquant une "fraude" sans livrer aucun élément concret, il a assuré vouloir saisir la Cour suprême, sans préciser sur quel motif.