Le dollar index, qui compare le billet vert aux autres grandes devises, a lui aussi atteint son plus bas niveau depuis avril 2018.

"Les vaccins arrivent et améliorent les perspectives de croissance mondiale", a résumé Stephen Innes, analyste chez Axi.

Le Royaume-Uni est devenu le premier pays à donner son feu vert mercredi au vaccin AstraZeneca, un coup de fouet pour la campagne de vaccination face à l'envolée des cas de Covid-19.

Le dollar souffre de l'appétit du marché pour le risque.

Selon M. Innes, la faiblesse du billet vert "devrait continuer en 2021, à part si la Réserve fédérale américaine change de politique de façon inattendue".

La Fed a adopté une politique monétaire très souple pour doper l'économie.

"Clairement, les cambistes s'attendent à ce que l'année commence mal pour le dollar", a commenté Jeffrey Halley, analyste chez Oanda. Pour lui, le marché sous-estime "le risque représenté par les deux sénatoriales partielles en Géorgie".

Si les démocrates emportent ces élections qui auront lieu le 5 janvier, ils auront le contrôle du Sénat, de la Chambre des représentants et de la présidence, ce qui changerait les perspectives de politique budgétaire des Etats-Unis.

Le dollar index, qui compare le billet vert aux autres grandes devises, a lui aussi atteint son plus bas niveau depuis avril 2018. "Les vaccins arrivent et améliorent les perspectives de croissance mondiale", a résumé Stephen Innes, analyste chez Axi. Le Royaume-Uni est devenu le premier pays à donner son feu vert mercredi au vaccin AstraZeneca, un coup de fouet pour la campagne de vaccination face à l'envolée des cas de Covid-19. Le dollar souffre de l'appétit du marché pour le risque. Selon M. Innes, la faiblesse du billet vert "devrait continuer en 2021, à part si la Réserve fédérale américaine change de politique de façon inattendue". La Fed a adopté une politique monétaire très souple pour doper l'économie. "Clairement, les cambistes s'attendent à ce que l'année commence mal pour le dollar", a commenté Jeffrey Halley, analyste chez Oanda. Pour lui, le marché sous-estime "le risque représenté par les deux sénatoriales partielles en Géorgie". Si les démocrates emportent ces élections qui auront lieu le 5 janvier, ils auront le contrôle du Sénat, de la Chambre des représentants et de la présidence, ce qui changerait les perspectives de politique budgétaire des Etats-Unis.