George Osborne, Chancellor of the Exchequer (ministre britannique des Finances), a annoncé dimanche que son projet de budget, qu'il présentera mardi au Parlement, inclurait une taxe sur les banques, conformément à une promesse du gouvernement. La création d'une telle taxe figurait en effet au programme de la coalition forgée par les conservateurs et les libéraux-démocrates après les élections législatives du 6 mai.

Selon la presse, cette taxe, qui devrait être prélevée sur le chiffre d'affaires des banques, pourrait permettre de lever 1 milliard à 3 milliards de livres par an (1,2 milliard à 3,6 milliards d'euros).

George Osborne, s'il a refusé de détailler les autres mesures qu'il pourrait annoncer dans son budget, a confirmé qu'il mêlerait baisses de dépenses et hausses d'impôts. Si rien n'est fait, "le pays court à la ruine" : des mesures difficiles "sont inévitables !"

Ce budget dit "d'urgence" vise à réduire sans attendre l'énorme déficit public dont a hérité le nouveau gouvernement. Il devrait atteindre 155 milliards de livres cette année (186 milliards d'euros), un record en Europe. Cela représenterait 10,5 % du produit intérieur brut britannique, le deuxième taux le plus élevé de toute l'UE, après l'Irlande, selon les prévisions officielles.

Trends.be, avec Belga

George Osborne, Chancellor of the Exchequer (ministre britannique des Finances), a annoncé dimanche que son projet de budget, qu'il présentera mardi au Parlement, inclurait une taxe sur les banques, conformément à une promesse du gouvernement. La création d'une telle taxe figurait en effet au programme de la coalition forgée par les conservateurs et les libéraux-démocrates après les élections législatives du 6 mai.Selon la presse, cette taxe, qui devrait être prélevée sur le chiffre d'affaires des banques, pourrait permettre de lever 1 milliard à 3 milliards de livres par an (1,2 milliard à 3,6 milliards d'euros).George Osborne, s'il a refusé de détailler les autres mesures qu'il pourrait annoncer dans son budget, a confirmé qu'il mêlerait baisses de dépenses et hausses d'impôts. Si rien n'est fait, "le pays court à la ruine" : des mesures difficiles "sont inévitables !"Ce budget dit "d'urgence" vise à réduire sans attendre l'énorme déficit public dont a hérité le nouveau gouvernement. Il devrait atteindre 155 milliards de livres cette année (186 milliards d'euros), un record en Europe. Cela représenterait 10,5 % du produit intérieur brut britannique, le deuxième taux le plus élevé de toute l'UE, après l'Irlande, selon les prévisions officielles.Trends.be, avec Belga