Selon la Suisse, un tel standard doit "concerner toutes les grandes places financières américaines, européennes et asiatiques".

En outre, la Suisse demande que "toutes les lacunes constatées dans l'identification des ayants-droit économiques" des trusts et autres montages juridiques, soient "comblées".

Cette prise de position intervient après des extrapolations parus dans la presse selon lesquelles la Suisse serait prête à renoncer au secret bancaire d'ici 2015.

De son côté, Alain Berset, ministre suisse de l'Intérieur, a déclaré dans une interview sur TV5 monde, que la Suisse a "toujours été prête à mener des discussions avec les acteurs, et les amis autour de nous".
Le ministre suisse a cependant précisé qu'il ne fallait "pas être tout à fait naïf". "Si on cherche une solution globale, il y a encore beaucoup d'autres pays qui doivent faire des pas, des pas importants", a-t-il estimé.

Selon la Suisse, un tel standard doit "concerner toutes les grandes places financières américaines, européennes et asiatiques". En outre, la Suisse demande que "toutes les lacunes constatées dans l'identification des ayants-droit économiques" des trusts et autres montages juridiques, soient "comblées". Cette prise de position intervient après des extrapolations parus dans la presse selon lesquelles la Suisse serait prête à renoncer au secret bancaire d'ici 2015. De son côté, Alain Berset, ministre suisse de l'Intérieur, a déclaré dans une interview sur TV5 monde, que la Suisse a "toujours été prête à mener des discussions avec les acteurs, et les amis autour de nous". Le ministre suisse a cependant précisé qu'il ne fallait "pas être tout à fait naïf". "Si on cherche une solution globale, il y a encore beaucoup d'autres pays qui doivent faire des pas, des pas importants", a-t-il estimé.