Selon le classement annuel, la Belgique reste le troisième pays d'Europe en terme de pression fiscale sur les entreprises et le 63e sur 189 économies étudiées dans le monde. Au niveau européen, elle est devancée par la France (60,7%) et l'Italie (59,1%). Le taux moyen de pression fiscale s'élève à 40,5% dans le monde, contre 38,9% dans les pays de l'Union européenne (UE) et de l'Association européenne de libre-échange (AELE).

L'étude ajoute que le tax shift, décidé en 2017 par l'ancien gouvernement fédéral, a contribué à la légère baisse de la pression fiscale en Belgique l'année dernière. Les mesures ont entraîné une réduction des impôts sur le travail (cotisations patronales à la sécurité sociale) et du taux légal de l'impôt des sociétés (de 33,99% en 2017 à 29,58% en 2018).

"Le mauvais classement européen de la Belgique rend extrêmement difficile le fait d'attirer des entreprises dans notre pays, et donc d'élargir l'assiette fiscale dont nous avons besoin pour soutenir notre modèle social", résume Patrick Boone, managing partner Tax & Legal Services chez PwC Belgique. "Il est essentiel que les réformes fiscales déjà convenues soient mises en oeuvre et que l'impasse actuelle dans la formation du gouvernement fédéral soit résolue le plus tôt possible."

D'après les conclusions du rapport, la Belgique doit maintenir un environnement favorable aux activités de R&D par le biais d'exonérations et de crédits d'impôt. "La Belgique a la possibilité d'être un acteur majeur de la quatrième révolution industrielle, en attirant des investissements supplémentaires et en créant des emplois dans des secteurs tels que l'intelligence artificielle, la robotique, l'Internet des objets (IdO) et la réalité virtuelle", ajoute Patrick Boone.

Selon le classement annuel, la Belgique reste le troisième pays d'Europe en terme de pression fiscale sur les entreprises et le 63e sur 189 économies étudiées dans le monde. Au niveau européen, elle est devancée par la France (60,7%) et l'Italie (59,1%). Le taux moyen de pression fiscale s'élève à 40,5% dans le monde, contre 38,9% dans les pays de l'Union européenne (UE) et de l'Association européenne de libre-échange (AELE). L'étude ajoute que le tax shift, décidé en 2017 par l'ancien gouvernement fédéral, a contribué à la légère baisse de la pression fiscale en Belgique l'année dernière. Les mesures ont entraîné une réduction des impôts sur le travail (cotisations patronales à la sécurité sociale) et du taux légal de l'impôt des sociétés (de 33,99% en 2017 à 29,58% en 2018). "Le mauvais classement européen de la Belgique rend extrêmement difficile le fait d'attirer des entreprises dans notre pays, et donc d'élargir l'assiette fiscale dont nous avons besoin pour soutenir notre modèle social", résume Patrick Boone, managing partner Tax & Legal Services chez PwC Belgique. "Il est essentiel que les réformes fiscales déjà convenues soient mises en oeuvre et que l'impasse actuelle dans la formation du gouvernement fédéral soit résolue le plus tôt possible." D'après les conclusions du rapport, la Belgique doit maintenir un environnement favorable aux activités de R&D par le biais d'exonérations et de crédits d'impôt. "La Belgique a la possibilité d'être un acteur majeur de la quatrième révolution industrielle, en attirant des investissements supplémentaires et en créant des emplois dans des secteurs tels que l'intelligence artificielle, la robotique, l'Internet des objets (IdO) et la réalité virtuelle", ajoute Patrick Boone.