Pour la métropole allemande, cette réduction correspondrait à une baisse de 3% du nombre de postes dans le secteur bancaire qui serait ainsi ramené à 62.700 emplois, écrivent les économistes de la banque publique régionale Helaba dans cette étude.

Le secteur bancaire allemand subit avec la pandémie "un autre facteur négatif qui devrait bientôt produire ses effets", analyse Gertrud Traud, cheffe économiste de Helaba, dans un communiqué.

Ces dernières années, les banques installées à Francfort ont plutôt vu gonfler leurs effectifs pour répondre aux exigences accrues de la supervision bancaire en zone euro.

Mais d'autres évolutions neutralisent cette tendance comme la numérisation de nombreuses opérations et le maintien de faibles taux d'intérêt qui rognent les marges des établissements de distribution de crédit.

Conséquence de la pandémie, l'étude dit s'attendre à une augmentation des défauts de paiement des entreprises au sein de la première économie européenne, avec des pertes élevées à prévoir dans les bilans des banques, selon la Helaba.

Retombée du Brexit, les transferts d'activités financières et de personnel des banques installées au Royaume-Uni vers l'Europe continentale ne compenseront pas les destructions d'emplois attendues.

Pour Francfort, ces déménagements devraient se traduire par quelque 3.500 créations de postes, soit 1.500 en 2019 puis 2.000 de 2020 à 2022, note l'étude.

La première banque allemande, Deutsche Bank, a annoncé en juillet 2019 la suppression de 18.000 emplois dans le monde et sa dauphine Commerzbank devrait aussi supprimer des milliers d'emplois dans les années à venir.

Pour la métropole allemande, cette réduction correspondrait à une baisse de 3% du nombre de postes dans le secteur bancaire qui serait ainsi ramené à 62.700 emplois, écrivent les économistes de la banque publique régionale Helaba dans cette étude. Le secteur bancaire allemand subit avec la pandémie "un autre facteur négatif qui devrait bientôt produire ses effets", analyse Gertrud Traud, cheffe économiste de Helaba, dans un communiqué. Ces dernières années, les banques installées à Francfort ont plutôt vu gonfler leurs effectifs pour répondre aux exigences accrues de la supervision bancaire en zone euro. Mais d'autres évolutions neutralisent cette tendance comme la numérisation de nombreuses opérations et le maintien de faibles taux d'intérêt qui rognent les marges des établissements de distribution de crédit. Conséquence de la pandémie, l'étude dit s'attendre à une augmentation des défauts de paiement des entreprises au sein de la première économie européenne, avec des pertes élevées à prévoir dans les bilans des banques, selon la Helaba. Retombée du Brexit, les transferts d'activités financières et de personnel des banques installées au Royaume-Uni vers l'Europe continentale ne compenseront pas les destructions d'emplois attendues. Pour Francfort, ces déménagements devraient se traduire par quelque 3.500 créations de postes, soit 1.500 en 2019 puis 2.000 de 2020 à 2022, note l'étude. La première banque allemande, Deutsche Bank, a annoncé en juillet 2019 la suppression de 18.000 emplois dans le monde et sa dauphine Commerzbank devrait aussi supprimer des milliers d'emplois dans les années à venir.