En Belgique, la transition entre le statut de chômeur et d'entrepreneur doit être revue et mieux organisée, selon Patrick Sapy, directeur de la société Microstart et président du EMN.

Le microcrédit est un prêt inférieur à 25.000 euros qui vise les personnes défavorisées (au chômage, inactives...) qui veulent travailler pour leur propre compte, mais n'ont pas accès aux services bancaires traditionnels.

La première recommandation de l'EMN vise à revoir la définition du microcrédit afin qu'elle soit davantage axée sur le public cible. "Il faut prendre en compte l'aspect d'appui financier, mais également celui d'accompagnement", souligne Patrick Sapy, pour qui l'encadrement des candidats est crucial pour la réussite de leur projet professionnel.

Pour lui, un "no man's land juridique" freine le microcrédit, notamment en Belgique. L'EMN souhaite donc que le cadre règlementaire soit amélioré afin de rendre le métier de prêteur plus accessible.

En Belgique, "lorsqu'une personne au chômage souhaite devenir indépendante, ses allocations cessent du jour au lendemain", explique Patrick Sapy, qui plaide pour que l'indemnité continue à être versée de manière dégressive pendant un certain temps. Le plancher des cotisations sociales à payer en tant qu'indépendant reste également trop haut, selon lui. En outre, les connaissances en gestion de base qui sont demandées aux candidats sont trop exigeantes.

En Belgique, la transition entre le statut de chômeur et d'entrepreneur doit être revue et mieux organisée, selon Patrick Sapy, directeur de la société Microstart et président du EMN. Le microcrédit est un prêt inférieur à 25.000 euros qui vise les personnes défavorisées (au chômage, inactives...) qui veulent travailler pour leur propre compte, mais n'ont pas accès aux services bancaires traditionnels. La première recommandation de l'EMN vise à revoir la définition du microcrédit afin qu'elle soit davantage axée sur le public cible. "Il faut prendre en compte l'aspect d'appui financier, mais également celui d'accompagnement", souligne Patrick Sapy, pour qui l'encadrement des candidats est crucial pour la réussite de leur projet professionnel. Pour lui, un "no man's land juridique" freine le microcrédit, notamment en Belgique. L'EMN souhaite donc que le cadre règlementaire soit amélioré afin de rendre le métier de prêteur plus accessible. En Belgique, "lorsqu'une personne au chômage souhaite devenir indépendante, ses allocations cessent du jour au lendemain", explique Patrick Sapy, qui plaide pour que l'indemnité continue à être versée de manière dégressive pendant un certain temps. Le plancher des cotisations sociales à payer en tant qu'indépendant reste également trop haut, selon lui. En outre, les connaissances en gestion de base qui sont demandées aux candidats sont trop exigeantes.