Dans le détail, seuls 24% des investisseurs voient les perspectives économiques s'éclaircir au cours des trois prochains mois, tandis que 48% anticipent une détérioration du climat économique. Par ailleurs, 36% des répondants s'attendent à une baisse des cours des actions dans les mois à venir, tandis que 28% misent sur un rebond.

"Le fait que le baromètre des investisseurs soit toujours en dessous de son niveau neutre (100 points) a évidemment beaucoup à voir avec les crises mondiales", avancent les économistes. Huit investisseurs belges sur dix (79%) se disent ainsi inquiets des conséquences de la guerre en Ukraine et trois quarts des sondés se montrent préoccupés par le réchauffement climatique. L'optimisme est cependant plus marqué chez les jeunes.

"Cela semble étrange, vu la mobilisation des jeunes dans la lutte contre le réchauffement climatique. Cela tient peut-être au fait que les jeunes sont simplement globalement moins inquiets que les personnes plus âgées, comme cela semble être également le cas par rapport au conflit en Ukraine", en déduit Peter Vanden Houte, économiste en chef chez ING Belgique.

Le baromètre des investisseurs mesure chaque mois la confiance des investisseurs particuliers belges, il exprime leur "sentiment".

Dans le détail, seuls 24% des investisseurs voient les perspectives économiques s'éclaircir au cours des trois prochains mois, tandis que 48% anticipent une détérioration du climat économique. Par ailleurs, 36% des répondants s'attendent à une baisse des cours des actions dans les mois à venir, tandis que 28% misent sur un rebond. "Le fait que le baromètre des investisseurs soit toujours en dessous de son niveau neutre (100 points) a évidemment beaucoup à voir avec les crises mondiales", avancent les économistes. Huit investisseurs belges sur dix (79%) se disent ainsi inquiets des conséquences de la guerre en Ukraine et trois quarts des sondés se montrent préoccupés par le réchauffement climatique. L'optimisme est cependant plus marqué chez les jeunes. "Cela semble étrange, vu la mobilisation des jeunes dans la lutte contre le réchauffement climatique. Cela tient peut-être au fait que les jeunes sont simplement globalement moins inquiets que les personnes plus âgées, comme cela semble être également le cas par rapport au conflit en Ukraine", en déduit Peter Vanden Houte, économiste en chef chez ING Belgique. Le baromètre des investisseurs mesure chaque mois la confiance des investisseurs particuliers belges, il exprime leur "sentiment".