Ce n'était plus arrivé depuis de nombreuses années. La Belgique compte désormais une société de gestion de plus. Son nom ? Easyvest. Créée en 2016, la fintech est désormais reconnue par la FSMA, notre gendarme des marchés financiers, comme société de gestion.

Plus concrètement, "ce nouveau statut nous donne plus d'autonomie, et notre nouvelle infrastructure IT plus d'agilité", indique Matthieu Remy, co-fondateur et CEO d'Easyvest. Cela va nous permettre d'offrir une meilleure expérience utilisateur aux clients via des modalités opérationnelles plus adaptées, grâce par exemple à la signature électronique plutôt que la signature papier pour l'ouverture d'un compte."

Des services de gestion discrétionnaire

Outre cette souplesse opérationnelle, "cet agrément va également nous permettre d'offrir des services de gestion discrétionnaire à nos clients et ne plus se limiter à du conseil ponctuel en investissement", poursuit Matthieu Remy qui ajoute que ce nouveau statut permettra aussi à Easyvest de "s'affranchir de la société de Bourse Leleux", qui a aidé la fintech à son démarrage, tout en "restant partenaire pour le dépôt des avoirs des clients".

Active depuis six ans dans les solutions d'investissement et de planification de pension, la start-up bruxelloise occupe aujourd'hui une dizaine de personnes et totalise 85 millions d'euros d'actifs sous gestion pour 1.300 clients.

Ce n'était plus arrivé depuis de nombreuses années. La Belgique compte désormais une société de gestion de plus. Son nom ? Easyvest. Créée en 2016, la fintech est désormais reconnue par la FSMA, notre gendarme des marchés financiers, comme société de gestion.Plus concrètement, "ce nouveau statut nous donne plus d'autonomie, et notre nouvelle infrastructure IT plus d'agilité", indique Matthieu Remy, co-fondateur et CEO d'Easyvest. Cela va nous permettre d'offrir une meilleure expérience utilisateur aux clients via des modalités opérationnelles plus adaptées, grâce par exemple à la signature électronique plutôt que la signature papier pour l'ouverture d'un compte."Outre cette souplesse opérationnelle, "cet agrément va également nous permettre d'offrir des services de gestion discrétionnaire à nos clients et ne plus se limiter à du conseil ponctuel en investissement", poursuit Matthieu Remy qui ajoute que ce nouveau statut permettra aussi à Easyvest de "s'affranchir de la société de Bourse Leleux", qui a aidé la fintech à son démarrage, tout en "restant partenaire pour le dépôt des avoirs des clients".Active depuis six ans dans les solutions d'investissement et de planification de pension, la start-up bruxelloise occupe aujourd'hui une dizaine de personnes et totalise 85 millions d'euros d'actifs sous gestion pour 1.300 clients.