La construction avait été négociée plus tôt cette année, afin de libérer Nyrstar de sa lourde dette. Sinon, la faillite menaçait la compagnie de zinc. Pour les petits actionnaires, l'accord, que les créanciers et l'actionnaire majoritaire Trafigura avaient négocié, signifiait presque une expropriation. Ils ne contrôleront plus que 2% seulement de la nouvelle société, basée au Royaume-Uni.

Par ailleurs, les comptes annuels de Nyrstar n'ont toujours pas été approuvés, dans l'attente du rapport d'un réviseur d'entreprise. Une fois qu'il sera publié, une assemblée des actionnaires sera organisée.