Le point le plus bas avait été atteint en avril lorsque l'indicateur plongeait à -26.

C'est principalement au niveau des attentes relatives à la situation économique générale en Belgique que les consommateurs se montrent plus pessimistes que le mois précédent. Ces derniers demeurent extrêmement inquiets quant aux perspectives sur le marché de l'emploi.

Sur le plan personnel, les ménages prévoient un statu quo de leur situation financière. Leurs anticipations en la matière ne diffèrent guère de celles prévalant avant la crise sanitaire. En revanche, leurs intentions d'épargne restent relativement élevées même si elles se sont quelque peu réduites par rapport au mois de juin.

Pour l'heure, la proportion des participants ayant déclaré disposer d'un coussin d'épargne relativement court (moins d'un mois ou entre un et trois mois) s'est accrue en juillet, passant au total à 34 %, contre 27 % le mois précédent. Simultanément, la proportion de ménages déclarant disposer d'une épargne confortable s'est nettement réduite.

Ces évolutions suggèrent que la crise contraint certaines catégories de ménages à puiser dans leur épargne pour financer leurs dépenses courantes.

Le point le plus bas avait été atteint en avril lorsque l'indicateur plongeait à -26. C'est principalement au niveau des attentes relatives à la situation économique générale en Belgique que les consommateurs se montrent plus pessimistes que le mois précédent. Ces derniers demeurent extrêmement inquiets quant aux perspectives sur le marché de l'emploi. Sur le plan personnel, les ménages prévoient un statu quo de leur situation financière. Leurs anticipations en la matière ne diffèrent guère de celles prévalant avant la crise sanitaire. En revanche, leurs intentions d'épargne restent relativement élevées même si elles se sont quelque peu réduites par rapport au mois de juin. Pour l'heure, la proportion des participants ayant déclaré disposer d'un coussin d'épargne relativement court (moins d'un mois ou entre un et trois mois) s'est accrue en juillet, passant au total à 34 %, contre 27 % le mois précédent. Simultanément, la proportion de ménages déclarant disposer d'une épargne confortable s'est nettement réduite. Ces évolutions suggèrent que la crise contraint certaines catégories de ménages à puiser dans leur épargne pour financer leurs dépenses courantes.