Vers 07H25 GMT, l'indice vedette progressait de 0,90%, à 15.671 points, après une ouverture en hausse de 1,07%. Le MDax des valeurs moyennes prenait de son côté 0,78%.

Selon les résultats provisoires annoncés par la commission électorale, le centre-gauche du SPD et leur chef de file Olaf Scholz ont recueilli 25,7% des suffrages, devançant de peu l'union conservatrice CDU-CSU d'Armin Laschet, qui accuse un score historiquement bas de 24,1%.

Ce faible écart entre les deux grands partis laisse présager de longues négociations pour former un gouvernement. Mais du côté des milieux d'affaire, "de nombreux investisseurs et entrepreneurs sont soulagés qu'une alliance de gauche n'ait pas réussi à obtenir la majorité", commente Jörg Krämer, chef économiste Commerzbank.

Il semble en effet exclu que le parti d'extrême gauche Die Linke, obtenant à peine 5% des voix dimanche, entre au gouvernement aux côtés des Verts et du SPD.

Ainsi, "un glissement à gauche de la politique économique est donc peu probable", ajoute M.Krämer.

"Les risques extrêmes de hausses d'impôts importantes, de réglementations plus denses, d'inversion des réforme et d'un frein serré sur les loyers des logements se sont évaporés", estime Holger Schmieding, économiste chez Berenberg.

De fait, la décision concernant le prochain gouvernement devrait être prise par les Verts (14,8% des voix) et le FDP (11,5%), appelés à former une coalition à trois avec le partenaire privilégié, soit le SPD ou l'Union conservatrice.

Les deux petits partis ont déjà signalé dimanche soir leur intention de commencer à se parler en premier.

La protection du climat, le virage numérique et les risques géopolitiques sont les grands défis auxquels le futur gouvernement de l'ère post-Merkel sera confronté.

La future équipe au pouvoir sera confrontée au "double défi de définir le nouveau rôle international de l'Allemagne et de trouver le bon équilibre entre une économie de marché et un État fort et directeur", résume David Folkerts-Landau, économiste en chef à la Deutsche Bank.

"Compte tenu du résultat peu clair des élections, l'industrie allemande attend désormais une responsabilité maximale de toutes les parties qui doivent s'attaquer aux priorités au lieu de procéder à des manoeuvres tactiques", prévient Siegfried Russwurm, président du lobby industriel BDI.

Les milieux économiques espèrent dans l'ensemble que les tractations en vue du futur gouvernement ne s'éterniseront pas, surtout que l'Allemagne prendra la présidence du G7 en 2022.

A l'issue du précédent scrutin de 2017, l'actuelle grande coalition n'avait pu être formée que plus de six mois plus tard, entraînant une paralysie politique en Allemagne, notamment sur les questions européennes.

Vers 07H25 GMT, l'indice vedette progressait de 0,90%, à 15.671 points, après une ouverture en hausse de 1,07%. Le MDax des valeurs moyennes prenait de son côté 0,78%.Selon les résultats provisoires annoncés par la commission électorale, le centre-gauche du SPD et leur chef de file Olaf Scholz ont recueilli 25,7% des suffrages, devançant de peu l'union conservatrice CDU-CSU d'Armin Laschet, qui accuse un score historiquement bas de 24,1%.Ce faible écart entre les deux grands partis laisse présager de longues négociations pour former un gouvernement. Mais du côté des milieux d'affaire, "de nombreux investisseurs et entrepreneurs sont soulagés qu'une alliance de gauche n'ait pas réussi à obtenir la majorité", commente Jörg Krämer, chef économiste Commerzbank. Il semble en effet exclu que le parti d'extrême gauche Die Linke, obtenant à peine 5% des voix dimanche, entre au gouvernement aux côtés des Verts et du SPD.Ainsi, "un glissement à gauche de la politique économique est donc peu probable", ajoute M.Krämer."Les risques extrêmes de hausses d'impôts importantes, de réglementations plus denses, d'inversion des réforme et d'un frein serré sur les loyers des logements se sont évaporés", estime Holger Schmieding, économiste chez Berenberg.De fait, la décision concernant le prochain gouvernement devrait être prise par les Verts (14,8% des voix) et le FDP (11,5%), appelés à former une coalition à trois avec le partenaire privilégié, soit le SPD ou l'Union conservatrice.Les deux petits partis ont déjà signalé dimanche soir leur intention de commencer à se parler en premier.La protection du climat, le virage numérique et les risques géopolitiques sont les grands défis auxquels le futur gouvernement de l'ère post-Merkel sera confronté. La future équipe au pouvoir sera confrontée au "double défi de définir le nouveau rôle international de l'Allemagne et de trouver le bon équilibre entre une économie de marché et un État fort et directeur", résume David Folkerts-Landau, économiste en chef à la Deutsche Bank."Compte tenu du résultat peu clair des élections, l'industrie allemande attend désormais une responsabilité maximale de toutes les parties qui doivent s'attaquer aux priorités au lieu de procéder à des manoeuvres tactiques", prévient Siegfried Russwurm, président du lobby industriel BDI.Les milieux économiques espèrent dans l'ensemble que les tractations en vue du futur gouvernement ne s'éterniseront pas, surtout que l'Allemagne prendra la présidence du G7 en 2022. A l'issue du précédent scrutin de 2017, l'actuelle grande coalition n'avait pu être formée que plus de six mois plus tard, entraînant une paralysie politique en Allemagne, notamment sur les questions européennes.