Le PIB belge a légèrement reculé, de 0,1%, au quatrième trimestre 2020. Un résultat légèrement meilleur que prévu mais probablement dû en partie à un effet de stockage temporaire en lien avec le Brexit, qui a fait grimper les exportations belges. L'inversion de cet effet temporaire devrait peser sur la croissance au début de 2021.

La BNB s'attend à une reprise de la consommation privée au premier trimestre mais ce rebond devrait rester "très partiel". D'un côté, la confiance des consommateurs se rapproche des niveaux observés avant la crise du coronavirus et les fondamentaux de la consommation privée restent solides; d'un autre côté, de nombreuses mesures restrictives limitant la consommation restent d'application. L'épidémie de Covid-19 sévit toujours et devrait pousser les Belges à rester prudents face aux risques.

La croissance des investissements des entreprises devrait, quant à elle, rester positive au premier trimestre de 2021, tout comme ceux des administrations publiques et en logements.

Le modèle de prévision immédiate de la BNB "BREL" prévoit un taux de croissance trimestriel d'environ 0,45% au premier trimestre de 2021, tandis que le modèle "R2D2" est plus pessimiste et estime la croissance à environ zéro.

"L'incertitude liée à ces modèles de prévision immédiate est exceptionnellement élevée dans les circonstances actuelles, car les chocs considérables survenus depuis le début de la crise du coronavirus constituent un défi pour les estimations sur base de modèles de séries chronologiques standards. Par conséquent, ces estimations basées sur des modèles doivent être complétées par des informations recueillies auprès d'autres sources, ainsi que par des avis d'experts", nuance encore la BNB, qui prévoit néanmoins que l'activité économique belge augmentera de 0,5% au premier trimestre.

Le PIB belge a légèrement reculé, de 0,1%, au quatrième trimestre 2020. Un résultat légèrement meilleur que prévu mais probablement dû en partie à un effet de stockage temporaire en lien avec le Brexit, qui a fait grimper les exportations belges. L'inversion de cet effet temporaire devrait peser sur la croissance au début de 2021. La BNB s'attend à une reprise de la consommation privée au premier trimestre mais ce rebond devrait rester "très partiel". D'un côté, la confiance des consommateurs se rapproche des niveaux observés avant la crise du coronavirus et les fondamentaux de la consommation privée restent solides; d'un autre côté, de nombreuses mesures restrictives limitant la consommation restent d'application. L'épidémie de Covid-19 sévit toujours et devrait pousser les Belges à rester prudents face aux risques. La croissance des investissements des entreprises devrait, quant à elle, rester positive au premier trimestre de 2021, tout comme ceux des administrations publiques et en logements. Le modèle de prévision immédiate de la BNB "BREL" prévoit un taux de croissance trimestriel d'environ 0,45% au premier trimestre de 2021, tandis que le modèle "R2D2" est plus pessimiste et estime la croissance à environ zéro. "L'incertitude liée à ces modèles de prévision immédiate est exceptionnellement élevée dans les circonstances actuelles, car les chocs considérables survenus depuis le début de la crise du coronavirus constituent un défi pour les estimations sur base de modèles de séries chronologiques standards. Par conséquent, ces estimations basées sur des modèles doivent être complétées par des informations recueillies auprès d'autres sources, ainsi que par des avis d'experts", nuance encore la BNB, qui prévoit néanmoins que l'activité économique belge augmentera de 0,5% au premier trimestre.