Athènes s'est adressé aux ministres des Finances de la zone euro jeudi pour obtenir un prolongement de six mois du soutien financier de ses partenaires européens, et en prenant un certain nombre d'engagements. Le gouvernement grec refuse toutefois de se plier au "memorandum" qui est associé au programme d'aide, et prescrit au pays de rigoureuses mesures d'austérité.

Cette lettre de la Grèce "pose davantage de questions qu'elle n'en résout. En ce sens, la demande ne rencontre pas l'accord de l'Eurogroupe de lundi dernier", a indiqué M. Van Overtveldt dans une réaction à Belga.

"Cet accord stipulait que le nouveau gouvernement grec demanderait une prolongation du programme en cours, y compris tous les engagements en cours. La lettre laisse subsister trop d'incertitude à cet égard. Il revient maintenant au gouvernement grec d'apporter une clarification et à l'Eurogroupe d'évaluer (vendredi) la demande grecque", a commenté M. Van Overtveldt.

Plus tranché, le ministère des Finances allemand Wolfgang Schäuble a pour sa part rejeté la demande grecque, estimant qu'elle ne représentait "pas une solution substantielle" et ne répondait pas aux critères fixés par la zone euro.

Réagissant à ce rejet, le gouvernement grec a estimé que la réunion de vendredi à Bruxelles "laissera apparaître qui veut une solution et qui n'en veut pas".

Athènes s'est adressé aux ministres des Finances de la zone euro jeudi pour obtenir un prolongement de six mois du soutien financier de ses partenaires européens, et en prenant un certain nombre d'engagements. Le gouvernement grec refuse toutefois de se plier au "memorandum" qui est associé au programme d'aide, et prescrit au pays de rigoureuses mesures d'austérité. Cette lettre de la Grèce "pose davantage de questions qu'elle n'en résout. En ce sens, la demande ne rencontre pas l'accord de l'Eurogroupe de lundi dernier", a indiqué M. Van Overtveldt dans une réaction à Belga. "Cet accord stipulait que le nouveau gouvernement grec demanderait une prolongation du programme en cours, y compris tous les engagements en cours. La lettre laisse subsister trop d'incertitude à cet égard. Il revient maintenant au gouvernement grec d'apporter une clarification et à l'Eurogroupe d'évaluer (vendredi) la demande grecque", a commenté M. Van Overtveldt. Plus tranché, le ministère des Finances allemand Wolfgang Schäuble a pour sa part rejeté la demande grecque, estimant qu'elle ne représentait "pas une solution substantielle" et ne répondait pas aux critères fixés par la zone euro. Réagissant à ce rejet, le gouvernement grec a estimé que la réunion de vendredi à Bruxelles "laissera apparaître qui veut une solution et qui n'en veut pas".