Les risques "liés aux facteurs géopolitiques, au protectionnisme croissant et aux fragilités des marchés émergents" sont "moins prononcés" maintenant "que l'incertitude entourant le commerce international a diminué", a expliqué Mme Lagarde face à la presse.

Un "développement crucial" depuis la dernière réunion de politique monétaire est la signature d'un accord commercial de "phase 1" entre les Etats-Unis et la Chine, a détaillé la banquière centrale.

Les deux pays ont signé cet accord, au grand soulagement des marchés financiers, après des mois de frictions et de tensions commerciales.

Aux termes de cette trêve conclue entre les deux premières puissances économiques mondiales, le géant asiatique s'est engagé à augmenter sur deux ans de 200 milliards de dollars ses importations de produits américains par rapport à 2017.

Le commerce "est un élément important" de l'analyse économique de la Banque centrale européenne, a assuré Mme Lagarde, "surtout quand il s'agit de juger les risques".

Les risques "liés aux facteurs géopolitiques, au protectionnisme croissant et aux fragilités des marchés émergents" sont "moins prononcés" maintenant "que l'incertitude entourant le commerce international a diminué", a expliqué Mme Lagarde face à la presse. Un "développement crucial" depuis la dernière réunion de politique monétaire est la signature d'un accord commercial de "phase 1" entre les Etats-Unis et la Chine, a détaillé la banquière centrale. Les deux pays ont signé cet accord, au grand soulagement des marchés financiers, après des mois de frictions et de tensions commerciales. Aux termes de cette trêve conclue entre les deux premières puissances économiques mondiales, le géant asiatique s'est engagé à augmenter sur deux ans de 200 milliards de dollars ses importations de produits américains par rapport à 2017. Le commerce "est un élément important" de l'analyse économique de la Banque centrale européenne, a assuré Mme Lagarde, "surtout quand il s'agit de juger les risques".