Les mesures que dévoilera à la mi-journée l'institution présidée par Christine Lagarde sont "attendues avec presque autant d'empressement que le père Noël", souligne Fritzi Köhler-Geib, cheffe économiste de la banque publique allemande KfW.

La BCE a alimenté les spéculations en promettant début octobre un "recalibrage" de la potion anti-crise déployée depuis le printemps pour limiter l'impact de la pandémie. L'enveloppe de son programme d'urgence de rachats de dette compte déjà 1.350 milliards d'euros.

L'économie européenne reste sous le coup d'une seconde vague tenace de l'épidémie de Covid-19, qui a entraîné le retour de nombreuses restrictions sur le continent.

Au ralentissement de l'activité s'ajoutent les incertitudes sur le double front du Brexit et du plan de relance de l'UE bloqué par la Hongrie et la Pologne.

Une percée sur ce second dossier est espérée lors du sommet des Vingt-sept qui se tient jeudi et vendredi.

Poursuivant son rôle de pompier de la zone euro, la BCE a joué un rôle clé face à la pandémie en rachetant quantité de dettes émises par les gouvernements européens faisant baisser les taux des emprunts publics nécessaires pour limiter l'impact économique et social de la crise.

Les mesures que dévoilera à la mi-journée l'institution présidée par Christine Lagarde sont "attendues avec presque autant d'empressement que le père Noël", souligne Fritzi Köhler-Geib, cheffe économiste de la banque publique allemande KfW. La BCE a alimenté les spéculations en promettant début octobre un "recalibrage" de la potion anti-crise déployée depuis le printemps pour limiter l'impact de la pandémie. L'enveloppe de son programme d'urgence de rachats de dette compte déjà 1.350 milliards d'euros. L'économie européenne reste sous le coup d'une seconde vague tenace de l'épidémie de Covid-19, qui a entraîné le retour de nombreuses restrictions sur le continent. Au ralentissement de l'activité s'ajoutent les incertitudes sur le double front du Brexit et du plan de relance de l'UE bloqué par la Hongrie et la Pologne. Une percée sur ce second dossier est espérée lors du sommet des Vingt-sept qui se tient jeudi et vendredi. Poursuivant son rôle de pompier de la zone euro, la BCE a joué un rôle clé face à la pandémie en rachetant quantité de dettes émises par les gouvernements européens faisant baisser les taux des emprunts publics nécessaires pour limiter l'impact économique et social de la crise.