"La BCE surveille de près la situation et est en contact étroit avec les banques supervisées et les autorités nationales compétentes", a indiqué un porte-parole de l'institution à l'AFP. La banque s'intéresse notamment à l'impact éventuel de sanctions sur les liquidités, les prêts, les positions en devises et le négoce d'instruments financiers, selon l'agence Bloomberg, qui cite des sources anonymes.

Concernant les banques en zone euro, le président du superviseur bancaire au sein de la Banque centrale européenne (BCE), Andrea Enria, avait certes évoqué le 10 février une exposition à la Russie relativement "contenue". Or, les tensions entre la Russie et l'Ukraine se sont subitement aggravées à la suite de l'allocution télévisée du président russe Vladimir Poutine lundi, qui a annoncé reconnaître l'indépendance des territoires séparatistes prorusses. L'UE a dans la foulée promis un catalogue de sanctions.

Les risques liés à ce scénario concernaient les "possibles sanctions" et le "rôle que les banques pourraient avoir pour garantir que ces sanctions sont correctement appliquées", avait expliqué M. Enria. Également surveillés de près: les éventuelles "turbulences sur les marchés financiers", ajoutait-il. Pour ces domaines, "nos équipes approchent les banques et demandent que des préparatifs appropriés soient faits", selon M.Enria.

Passé le choc des annonces du président russe lundi, les marchés boursiers mondiaux se sont stabilisés depuis et évoluent même en hausse mercredi, après des sanctions contre la Russie moins dures qu'escompté, mais sans qu'une escalade militaire ne soit écartée en Ukraine.

"La BCE surveille de près la situation et est en contact étroit avec les banques supervisées et les autorités nationales compétentes", a indiqué un porte-parole de l'institution à l'AFP. La banque s'intéresse notamment à l'impact éventuel de sanctions sur les liquidités, les prêts, les positions en devises et le négoce d'instruments financiers, selon l'agence Bloomberg, qui cite des sources anonymes. Concernant les banques en zone euro, le président du superviseur bancaire au sein de la Banque centrale européenne (BCE), Andrea Enria, avait certes évoqué le 10 février une exposition à la Russie relativement "contenue". Or, les tensions entre la Russie et l'Ukraine se sont subitement aggravées à la suite de l'allocution télévisée du président russe Vladimir Poutine lundi, qui a annoncé reconnaître l'indépendance des territoires séparatistes prorusses. L'UE a dans la foulée promis un catalogue de sanctions.Les risques liés à ce scénario concernaient les "possibles sanctions" et le "rôle que les banques pourraient avoir pour garantir que ces sanctions sont correctement appliquées", avait expliqué M. Enria. Également surveillés de près: les éventuelles "turbulences sur les marchés financiers", ajoutait-il. Pour ces domaines, "nos équipes approchent les banques et demandent que des préparatifs appropriés soient faits", selon M.Enria. Passé le choc des annonces du président russe lundi, les marchés boursiers mondiaux se sont stabilisés depuis et évoluent même en hausse mercredi, après des sanctions contre la Russie moins dures qu'escompté, mais sans qu'une escalade militaire ne soit écartée en Ukraine.