Les achats d'actions ont été beaucoup plus nombreux que les ventes d'actions et les investisseurs jeunes et occasionnels ont été nettement plus actifs pendant la période de crise.

L'étude du gendarme boursier belge est basée sur un échantillon de plus de trois millions de transactions, effectuées par près de 323.000 personnes physiques distinctes, pour une valeur négociée totale dépassant les 10 milliards d'euros.

Dans le détail, les investisseurs privés ont acheté durant la crise des actions de l'indice Bel20 pour un montant dépassant de plus de 634 millions d'euros celui de leurs ventes.

Les jeunes investisseurs (entre 18 et 35 ans) ont été nettement plus actifs pendant la période de crise: alors qu'au cours de la troisième semaine de février, ils avaient acheté au total pour deux millions d'euros, ce montant a atteint, durant la dernière semaine de mars, 21 millions d'euros.

Quant aux investisseurs occasionnels, c'est-à-dire qui n'avaient réalisé qu'un maximum de cinq transactions au cours des deux années précédant la période de crise, ils n'avaient acheté, la semaine avant la crise, que pour trois millions d'euros d'actions du Bel20 et ce montant est passé, durant la deuxième semaine de mars, à 30 millions d'euros.

Les achats d'actions ont été beaucoup plus nombreux que les ventes d'actions et les investisseurs jeunes et occasionnels ont été nettement plus actifs pendant la période de crise. L'étude du gendarme boursier belge est basée sur un échantillon de plus de trois millions de transactions, effectuées par près de 323.000 personnes physiques distinctes, pour une valeur négociée totale dépassant les 10 milliards d'euros. Dans le détail, les investisseurs privés ont acheté durant la crise des actions de l'indice Bel20 pour un montant dépassant de plus de 634 millions d'euros celui de leurs ventes. Les jeunes investisseurs (entre 18 et 35 ans) ont été nettement plus actifs pendant la période de crise: alors qu'au cours de la troisième semaine de février, ils avaient acheté au total pour deux millions d'euros, ce montant a atteint, durant la dernière semaine de mars, 21 millions d'euros. Quant aux investisseurs occasionnels, c'est-à-dire qui n'avaient réalisé qu'un maximum de cinq transactions au cours des deux années précédant la période de crise, ils n'avaient acheté, la semaine avant la crise, que pour trois millions d'euros d'actions du Bel20 et ce montant est passé, durant la deuxième semaine de mars, à 30 millions d'euros.