Vers 19H10 GMT (21H10 à Paris), dans les premières heures d'échanges lundi en Asie et en Australie, la monnaie unique prenait 0,48% à 1,0842 dollar. Emmanuel Macron a été réélu dimanche à la présidence de la République avec environ 58% des voix face à Marine Le Pen (environ 42%) selon les premières estimations, une nette victoire tempérée par le score inédit de l'extrême droite et une abstention élevée (28%).

Les investisseurs craignaient l'incertitude qu'une présidence de Marine Le Pen aurait créé, alors qu'elle a défendu lors d'un débat télévisé mercredi vouloir remplacer l'Union européenne par une "alliance" des "nations".

"La France va probablement rester un moteur de croissance et de progression de l'Europe pour les cinq prochaines années", écrit Holger Schmielding, économiste chez Berenberg. "La monnaie unique devrait remonter face au dollar", abonde John Plassard, analyste chez Mirabaud.

Il note cependant que le résultat est tombé "sans (réelle) surprise", ce qui peut expliquer la réaction modérée de l'euro, qui reste à un niveau très bas face au dollar (-4,6% depuis le début de l'année).

Pour les cambistes, les sujets principaux restent la guerre en Ukraine, qui pèse sur l'économie européenne, et la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), qui agit moins vite que d'autres instituts monétaires pour contrer l'inflation et pour remonter ses taux.

Vers 19H10 GMT (21H10 à Paris), dans les premières heures d'échanges lundi en Asie et en Australie, la monnaie unique prenait 0,48% à 1,0842 dollar. Emmanuel Macron a été réélu dimanche à la présidence de la République avec environ 58% des voix face à Marine Le Pen (environ 42%) selon les premières estimations, une nette victoire tempérée par le score inédit de l'extrême droite et une abstention élevée (28%).Les investisseurs craignaient l'incertitude qu'une présidence de Marine Le Pen aurait créé, alors qu'elle a défendu lors d'un débat télévisé mercredi vouloir remplacer l'Union européenne par une "alliance" des "nations". "La France va probablement rester un moteur de croissance et de progression de l'Europe pour les cinq prochaines années", écrit Holger Schmielding, économiste chez Berenberg. "La monnaie unique devrait remonter face au dollar", abonde John Plassard, analyste chez Mirabaud. Il note cependant que le résultat est tombé "sans (réelle) surprise", ce qui peut expliquer la réaction modérée de l'euro, qui reste à un niveau très bas face au dollar (-4,6% depuis le début de l'année).Pour les cambistes, les sujets principaux restent la guerre en Ukraine, qui pèse sur l'économie européenne, et la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), qui agit moins vite que d'autres instituts monétaires pour contrer l'inflation et pour remonter ses taux.