Le financier a acquis au quatrième trimestre 850.000 titres Ferrari, valorisés à 40,8 millions de dollars fin décembre (36,68 millions d'euros), selon un document adressé au gendarme américain de la Bourse, la SEC, rendu public mercredi. Cette participation fait de lui l'un des dix principaux actionnaires du constructeur italien, avec 0,45% du capital.

L'information a provoqué une envolée du titre à la Bourse de Milan, où Ferrari a clôturé en hausse de 10,38%, à 34,45 euros. A New York, il a terminé en hausse de 9,68% à 39,10 dollars.

D'après les chiffres communiqués début février par le groupe italien, Ferrari est détenu à hauteur de 24% par Exor --holding de la famille Agnelli (propriétaire historique de Fiat)--, à 10% par Piero Ferrari, le fils du fondateur du constructeur et à 66% par le marché. Exor et Piero Ferrari détiennent toutefois quelque 50% des droits de vote et ont signé entre eux un pacte de stabilité.

La présence de George Soros, un des investisseurs les plus respectés par la communauté financière, au capital du groupe italien est une bonne nouvelle et une marque de confiance pour Ferrari, dont le titre s'effondrait depuis son entrée à la Bourse de New York le 21 octobre, puis celle de Milan le 4 janvier.

Cette cotation a scellé l'indépendance de Ferrari du groupe Fiat Chrysler (FCA), après 47 années d'histoire en commun.

FCA, qui détenait jusqu'alors 90% du capital de Ferrari, a expliqué que l'objectif était de donner à la marque au cheval cabré les moyens de "poursuivre son développement" avec "une plus grande indépendance financière et opérationnelle".

Mais depuis ses débuts en Bourse, le titre n'avait cessé de chuter: à New York, il a perdu plus de 40% de sa valeur et à Milan près de 20%.

Le constructeur, qui emploie 2.850 personnes, doit faire face à la concurrence de Bugatti, Porsche et Lamborghini, en particulier en Chine.

Ferrari, qui limite volontairement sa production annuelle de voitures --vendues au minimum 200.000 dollars l'unité (180.000 euros)-- prévoit de l'augmenter de 7.700 en 2015 à "8.000-9.000 véhicules" d'ici 2019, tout en respectant le principe du fondateur Enzo Ferrari "de vendre toujours une voiture de moins que ce que le marché demande", a récemment expliqué son président, Sergio Marchionne.

Selon le magazine Forbes, Georges Soros était en 2015 à la tête de la 29e fortune mondiale, avec 24,5 milliards de dollars (22 milliards d'euros). Il a multiplié les investissements, des nouvelles technologies à l'immobilier, en passant par le football ou les matières premières.

Le financier a acquis au quatrième trimestre 850.000 titres Ferrari, valorisés à 40,8 millions de dollars fin décembre (36,68 millions d'euros), selon un document adressé au gendarme américain de la Bourse, la SEC, rendu public mercredi. Cette participation fait de lui l'un des dix principaux actionnaires du constructeur italien, avec 0,45% du capital.L'information a provoqué une envolée du titre à la Bourse de Milan, où Ferrari a clôturé en hausse de 10,38%, à 34,45 euros. A New York, il a terminé en hausse de 9,68% à 39,10 dollars.D'après les chiffres communiqués début février par le groupe italien, Ferrari est détenu à hauteur de 24% par Exor --holding de la famille Agnelli (propriétaire historique de Fiat)--, à 10% par Piero Ferrari, le fils du fondateur du constructeur et à 66% par le marché. Exor et Piero Ferrari détiennent toutefois quelque 50% des droits de vote et ont signé entre eux un pacte de stabilité.La présence de George Soros, un des investisseurs les plus respectés par la communauté financière, au capital du groupe italien est une bonne nouvelle et une marque de confiance pour Ferrari, dont le titre s'effondrait depuis son entrée à la Bourse de New York le 21 octobre, puis celle de Milan le 4 janvier.Cette cotation a scellé l'indépendance de Ferrari du groupe Fiat Chrysler (FCA), après 47 années d'histoire en commun.FCA, qui détenait jusqu'alors 90% du capital de Ferrari, a expliqué que l'objectif était de donner à la marque au cheval cabré les moyens de "poursuivre son développement" avec "une plus grande indépendance financière et opérationnelle".Mais depuis ses débuts en Bourse, le titre n'avait cessé de chuter: à New York, il a perdu plus de 40% de sa valeur et à Milan près de 20%.Le constructeur, qui emploie 2.850 personnes, doit faire face à la concurrence de Bugatti, Porsche et Lamborghini, en particulier en Chine.Ferrari, qui limite volontairement sa production annuelle de voitures --vendues au minimum 200.000 dollars l'unité (180.000 euros)-- prévoit de l'augmenter de 7.700 en 2015 à "8.000-9.000 véhicules" d'ici 2019, tout en respectant le principe du fondateur Enzo Ferrari "de vendre toujours une voiture de moins que ce que le marché demande", a récemment expliqué son président, Sergio Marchionne.Selon le magazine Forbes, Georges Soros était en 2015 à la tête de la 29e fortune mondiale, avec 24,5 milliards de dollars (22 milliards d'euros). Il a multiplié les investissements, des nouvelles technologies à l'immobilier, en passant par le football ou les matières premières.