"En se focalisant sur les 11 principaux acteurs du marché de la banque de détail (dite traditionnelle, NDLR) en Belgique, nous constatons en 2019 une séparation de plus en plus nette entre deux groupes: les leaders du marché en matière de performance digitale qui rivalisent pour certains avec les meilleurs standards des néo-banques (banques qui fonctionnent principalement via des applications mobiles, NDLR) et les autres acteurs qui accusent un retard important sur l'ensemble des dimensions de la performance digitale", relève l'agence.

En ce moment, KBC truste la tête du classement, avec ING Belgium portée par une bonne dynamique. Suivent BNP Paribas Fortis, Belfius et Keytrade. Axa Bank occupe une 6e place honorable bien que sa dynamique de transformation reste en dessous de la moyenne. "Son niveau d'usage des canaux digitaux est un des plus faibles constatés sur le marché". Deutsche Bank, Bpost Bank, et Argenta sont à la traîne. Mais c'est surtout Crelan qui a du mal à s'élancer sur la piste du digital. Beobank également, qui a enregistré une forte régression de ses scores notamment sur le parcours d'ouverture de compte.

S'agissant des néo-banques, leur nombre est assez restreint en Belgique. "Elles représentaient en 2019 moins de 1% de part de marché estimé", selon D-Rating. Aucun acteur local n'a créé sa "néo-banque", contrairement à notre voisin français par exemple. Les trois néo-banques identifiées, N26, Revolut et Bunq, viennent d'au-delà des frontières belges.

L'impact de leur développement sur la rentabilité des grandes banques de réseau en Belgique -qui poursuivent en parallèle leur plan drastique de réduction du nombre d'agences- est par ailleurs peu visible en ce moment.

"En se focalisant sur les 11 principaux acteurs du marché de la banque de détail (dite traditionnelle, NDLR) en Belgique, nous constatons en 2019 une séparation de plus en plus nette entre deux groupes: les leaders du marché en matière de performance digitale qui rivalisent pour certains avec les meilleurs standards des néo-banques (banques qui fonctionnent principalement via des applications mobiles, NDLR) et les autres acteurs qui accusent un retard important sur l'ensemble des dimensions de la performance digitale", relève l'agence. En ce moment, KBC truste la tête du classement, avec ING Belgium portée par une bonne dynamique. Suivent BNP Paribas Fortis, Belfius et Keytrade. Axa Bank occupe une 6e place honorable bien que sa dynamique de transformation reste en dessous de la moyenne. "Son niveau d'usage des canaux digitaux est un des plus faibles constatés sur le marché". Deutsche Bank, Bpost Bank, et Argenta sont à la traîne. Mais c'est surtout Crelan qui a du mal à s'élancer sur la piste du digital. Beobank également, qui a enregistré une forte régression de ses scores notamment sur le parcours d'ouverture de compte. S'agissant des néo-banques, leur nombre est assez restreint en Belgique. "Elles représentaient en 2019 moins de 1% de part de marché estimé", selon D-Rating. Aucun acteur local n'a créé sa "néo-banque", contrairement à notre voisin français par exemple. Les trois néo-banques identifiées, N26, Revolut et Bunq, viennent d'au-delà des frontières belges. L'impact de leur développement sur la rentabilité des grandes banques de réseau en Belgique -qui poursuivent en parallèle leur plan drastique de réduction du nombre d'agences- est par ailleurs peu visible en ce moment.