Le stock de capital net mesure la valeur, à un moment déterminé, des actifs fixes (tangibles comme des bâtiments et intangibles comme des logiciels) présents sur le territoire belge, explique le Bureau du plan. Par rapport aux pays voisins ou proches, cet indicateur, rapporté au PIB, est plutôt faible, relève l'organisme fédéral. Ainsi, l'Autriche, l'Italie et la France ont enregistré une forte croissance sur la période étudiée (entre 1995 et 2019), au contraire de la Belgique, où il est passé par des phases de croissance et décroissance.

Ce stock de capital net était détenu, entre 1995 et 2019, pour 43% par les sociétés, financières et non financières. Les ménages et institutions sans but lucratif (ISBL) au service des ménages détenaient à peu près le même pourcentage. Les administrations publiques, elles, en possédaient 15% seulement.

Le stock de capital net détenu par les sociétés est resté stable "ce qui signifie que (...) l'usure et les déclassements des actifs sont compensés par de nouveaux investissements", éclaire le Bureau du plan. Du côté des ménages et ISBL, leur stock de capital net est presque exclusivement composé de logements. Il a augmenté ces dernières années mais reste sous celui des pays voisins européens.

Le stock des administrations publiques n'a, lui, cessé de diminuer en pourcentage du PIB, à l'exception de l'année 2014, marquée par le classement d'Infrabel dans ce secteur. "Ce qui signifie que les nouveaux investissements ne composent pas l'usure du stock installé." En outre, le niveau du stock net en Belgique, par rapport au PIB, est inférieur à tous les pays de comparaison sur la période étudiée. Le stock d'ouvrages de génie civil, comprenant les infrastructures de transport, est celui qui a le plus baissé.

Cette évolution à la baisse "est liée à un déficit d'investissements publics", qui ne se sont élevés en 2019 qu'à 3,2% du PIB, ce qui est inférieur aux pays de comparaison, sauf l'Espagne. Il est également équivalent à l'investissement public en Italie.

"Une hausse des investissements publics serait nécessaire pour stopper la baisse du stock de capital net public rapporté au PIB et ne pas mettre en péril la qualité des infrastructures", conclut le Bureau du plan, qui recommande de cibler cette augmentation sur "les investissements les plus

Le stock de capital net mesure la valeur, à un moment déterminé, des actifs fixes (tangibles comme des bâtiments et intangibles comme des logiciels) présents sur le territoire belge, explique le Bureau du plan. Par rapport aux pays voisins ou proches, cet indicateur, rapporté au PIB, est plutôt faible, relève l'organisme fédéral. Ainsi, l'Autriche, l'Italie et la France ont enregistré une forte croissance sur la période étudiée (entre 1995 et 2019), au contraire de la Belgique, où il est passé par des phases de croissance et décroissance. Ce stock de capital net était détenu, entre 1995 et 2019, pour 43% par les sociétés, financières et non financières. Les ménages et institutions sans but lucratif (ISBL) au service des ménages détenaient à peu près le même pourcentage. Les administrations publiques, elles, en possédaient 15% seulement.Le stock de capital net détenu par les sociétés est resté stable "ce qui signifie que (...) l'usure et les déclassements des actifs sont compensés par de nouveaux investissements", éclaire le Bureau du plan. Du côté des ménages et ISBL, leur stock de capital net est presque exclusivement composé de logements. Il a augmenté ces dernières années mais reste sous celui des pays voisins européens. Le stock des administrations publiques n'a, lui, cessé de diminuer en pourcentage du PIB, à l'exception de l'année 2014, marquée par le classement d'Infrabel dans ce secteur. "Ce qui signifie que les nouveaux investissements ne composent pas l'usure du stock installé." En outre, le niveau du stock net en Belgique, par rapport au PIB, est inférieur à tous les pays de comparaison sur la période étudiée. Le stock d'ouvrages de génie civil, comprenant les infrastructures de transport, est celui qui a le plus baissé. Cette évolution à la baisse "est liée à un déficit d'investissements publics", qui ne se sont élevés en 2019 qu'à 3,2% du PIB, ce qui est inférieur aux pays de comparaison, sauf l'Espagne. Il est également équivalent à l'investissement public en Italie."Une hausse des investissements publics serait nécessaire pour stopper la baisse du stock de capital net public rapporté au PIB et ne pas mettre en péril la qualité des infrastructures", conclut le Bureau du plan, qui recommande de cibler cette augmentation sur "les investissements les plus