Comme le rappelaient nos confrères des Echos, le marché français de la banque retail demeure un secteur terriblement compliqué. A l'exception des banques mutualistes, tous les acteurs souffrent d'une concurrence féroce, des faibles marges et des taux bas. Dans ce contexte, on se rappelle qu'il y a peu la Société Générale a fusionné ses deux réseaux ou que LCL (ex-Crédit Lyonnais) a annoncé la fermeture de 250 agences.

Pour les grands groupes étrangers, le problème est exacerbé par le besoin de rapidement atteindre une masse critique pour se développer. Après Barclays, c'est ainsi au tour d'HSBC de quitter le marché retail français. Dans des conditions assez rocambolesques. Le groupe britannique va céder ses 800.000 clients français, ses 244 agences et ses 3.900 salariés à My Money Group, contrôlé par le fonds d'investissement Ceberus.

HSBC vend mais va payer pour vendre! Il va débourser 1,9 milliard d'euros selon la ventilation suivante: 1,6 pour capitaliser la nouvelle entité et 300 millions d'euros en coût de transfert d'activité et de transaction. Ironie de l'histoire, My Money Group va rebaptiser le nouvel ensemble en Crédit Commercial de France, la banque qu'HSBC avait achetée en 2000 pour 11 milliards d'euros! Il se donne quatre ans pour rendre le CCF rentable.

Quasi au même moment, ING, présent en France depuis 21 ans et pionnier de la banque en ligne dans l'Hexagone, a donné le coup d'envoi d'une revue stratégique de ses activités retail dans le pays. C'est, en général, signe d'un départ prochain. D'ailleurs, la France a été placée dans les pays challengers non prioritaires par le groupe néerlandais.

Comme le rappelaient nos confrères des Echos, le marché français de la banque retail demeure un secteur terriblement compliqué. A l'exception des banques mutualistes, tous les acteurs souffrent d'une concurrence féroce, des faibles marges et des taux bas. Dans ce contexte, on se rappelle qu'il y a peu la Société Générale a fusionné ses deux réseaux ou que LCL (ex-Crédit Lyonnais) a annoncé la fermeture de 250 agences. Pour les grands groupes étrangers, le problème est exacerbé par le besoin de rapidement atteindre une masse critique pour se développer. Après Barclays, c'est ainsi au tour d'HSBC de quitter le marché retail français. Dans des conditions assez rocambolesques. Le groupe britannique va céder ses 800.000 clients français, ses 244 agences et ses 3.900 salariés à My Money Group, contrôlé par le fonds d'investissement Ceberus. HSBC vend mais va payer pour vendre! Il va débourser 1,9 milliard d'euros selon la ventilation suivante: 1,6 pour capitaliser la nouvelle entité et 300 millions d'euros en coût de transfert d'activité et de transaction. Ironie de l'histoire, My Money Group va rebaptiser le nouvel ensemble en Crédit Commercial de France, la banque qu'HSBC avait achetée en 2000 pour 11 milliards d'euros! Il se donne quatre ans pour rendre le CCF rentable. Quasi au même moment, ING, présent en France depuis 21 ans et pionnier de la banque en ligne dans l'Hexagone, a donné le coup d'envoi d'une revue stratégique de ses activités retail dans le pays. C'est, en général, signe d'un départ prochain. D'ailleurs, la France a été placée dans les pays challengers non prioritaires par le groupe néerlandais.