Au total, quelque 800 personnes actives dans la finance ont répondu à l'enquête. Il en ressort que seulement 25% des répondants dits blancs estiment que les campagnes de recrutement et les efforts en termes d'inclusion ne sont pas suffisants, ils sont près de 60% à penser la même chose parmi les "non-blancs". Quant à savoir si le multiculturalisme est suffisamment inclus dans la culture d'entreprise, 61% des employés blancs estiment que c'est le cas dans le discours officiel de leur enseigne et 56% que cela se matérialise dans les faits. Les répondants des autres catégories en sont beaucoup moins convaincus: 45% des collaborateurs d'origine subsaharienne sont d'accord et 34% jugent que c'est la réalité. Chez les travailleurs d'origine nord-africaine, les résultats tombent respectivement à 33 et 24%.

Concernant le microagressions de type raciste, seulement 22% des répondants blancs en ont relevé, alors que pas moins de deux tiers des personnes d'origine africaine ont déjà affronté ce cas de figure. Pas moins d'un tiers de ces travailleurs estiment que cela a un impact sur leur confiance en eux ou sur leur carrière.

Pourtant, quelle que soit l'origine des répondants, plus de 80% d'entre eux affichent l'ambition de devenir un expert dans son domaine . "L'envie de s'améliorer est comparable, cela a donc beaucoup de sens d'investir dans les individus", estime Claire Godding, en charge de toutes les questions portant sur la diversité chez Febelfin.

La fédération du secteur financier, a lancé la semaine passée le réseau "Multicultural bankers network", une association qui doit permettre aux banquiers d'origines diverses de se rencontrer et d'échanger, avec un système de mentoring.

Au total, quelque 800 personnes actives dans la finance ont répondu à l'enquête. Il en ressort que seulement 25% des répondants dits blancs estiment que les campagnes de recrutement et les efforts en termes d'inclusion ne sont pas suffisants, ils sont près de 60% à penser la même chose parmi les "non-blancs". Quant à savoir si le multiculturalisme est suffisamment inclus dans la culture d'entreprise, 61% des employés blancs estiment que c'est le cas dans le discours officiel de leur enseigne et 56% que cela se matérialise dans les faits. Les répondants des autres catégories en sont beaucoup moins convaincus: 45% des collaborateurs d'origine subsaharienne sont d'accord et 34% jugent que c'est la réalité. Chez les travailleurs d'origine nord-africaine, les résultats tombent respectivement à 33 et 24%. Concernant le microagressions de type raciste, seulement 22% des répondants blancs en ont relevé, alors que pas moins de deux tiers des personnes d'origine africaine ont déjà affronté ce cas de figure. Pas moins d'un tiers de ces travailleurs estiment que cela a un impact sur leur confiance en eux ou sur leur carrière. Pourtant, quelle que soit l'origine des répondants, plus de 80% d'entre eux affichent l'ambition de devenir un expert dans son domaine . "L'envie de s'améliorer est comparable, cela a donc beaucoup de sens d'investir dans les individus", estime Claire Godding, en charge de toutes les questions portant sur la diversité chez Febelfin. La fédération du secteur financier, a lancé la semaine passée le réseau "Multicultural bankers network", une association qui doit permettre aux banquiers d'origines diverses de se rencontrer et d'échanger, avec un système de mentoring.