Un porte-parole d'ING a confirmé l'information au Financieele Dagblad (FD). Le porte-parole a précisé qu'ING a reçu une requête pour fournir des informations et que le groupe allait collaborer à l'enquête. On ignore quand l'enquête sera terminée.

Les régimes de sanctions américains interdisent aux entreprises actives aux Etats-Unis de faire des affaires avec des Etats qui figurent sur des "listes de malfaiteurs" comme Cuba, l'Iran et la Syrie. Les banques doivent surtout faire attention aux transactions en dollars avec ces pays.

ABN Amro a dû payer une amende de 80 millions de dollars en 2005 plus 500 millions de dollars afin de "racheter" les futures poursuites pénales pour infractions aux sanctions contre l'Iran et la Libye. La banque n'avait pas pu effectuer des reprises aux Etats-Unis durant l'enquête américaine.De telles sanctions n'ont pas été imposées à ING.

Avec Belga

Un porte-parole d'ING a confirmé l'information au Financieele Dagblad (FD). Le porte-parole a précisé qu'ING a reçu une requête pour fournir des informations et que le groupe allait collaborer à l'enquête. On ignore quand l'enquête sera terminée. Les régimes de sanctions américains interdisent aux entreprises actives aux Etats-Unis de faire des affaires avec des Etats qui figurent sur des "listes de malfaiteurs" comme Cuba, l'Iran et la Syrie. Les banques doivent surtout faire attention aux transactions en dollars avec ces pays. ABN Amro a dû payer une amende de 80 millions de dollars en 2005 plus 500 millions de dollars afin de "racheter" les futures poursuites pénales pour infractions aux sanctions contre l'Iran et la Libye. La banque n'avait pas pu effectuer des reprises aux Etats-Unis durant l'enquête américaine.De telles sanctions n'ont pas été imposées à ING. Avec Belga