La Bourse de Colombo a interrompu ses échanges quelques secondes après l'ouverture lundi, l'indice des valeurs vedettes ayant plongé de 5,92%, à la suite de la démission du gouvernement dans la nuit. L'indice S&P est passé sous la barre des 5,00%, déclenchant l'interruption des transactions pour une période de refroidissement d'une demi-heure, a indiqué la Bourse de Colombo.

Vingt-six ministres, à l'exception du président Gotabaya Rajapaksa et de son frère aîné le Premier ministre Mahinda Rajapaksa, ont présenté leur lettre de démission lors d'une réunion qui s'est tenue tard dans la nuit de dimanche à lundi. Cette démission en bloc ouvre la voie à la nomination d'un nouveau gouvernement par le président, lundi, qui pourrait y inclure certains des ministres démissionnaires.

Le pays de 22 millions d'habitants souffre de pénuries de biens essentiels, produits alimentaires, carburant, médicaments, de coupures d'électricité et d'une inflation record, sans que rien ne laisse présager la fin des difficultés économiques. Le gouvernement, qui a reconnu qu'il s'agissait de la pire crise économique depuis l'indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne en 1948, a demandé l'aide du Fonds monétaire international (FMI), mais les négociations pourraient durer jusqu'à la fin de l'année.

L'armée et la police ont été placées en état d'alerte élevée, alors qu'un couvre-feu de 36 heures a pris fin à l'aube lundi, et ce malgré les rapports des services de renseignement mettant en garde contre de nouveaux troubles, a déclaré à l'AFP un haut responsable de la sécurité.

La Bourse de Colombo a interrompu ses échanges quelques secondes après l'ouverture lundi, l'indice des valeurs vedettes ayant plongé de 5,92%, à la suite de la démission du gouvernement dans la nuit. L'indice S&P est passé sous la barre des 5,00%, déclenchant l'interruption des transactions pour une période de refroidissement d'une demi-heure, a indiqué la Bourse de Colombo.Vingt-six ministres, à l'exception du président Gotabaya Rajapaksa et de son frère aîné le Premier ministre Mahinda Rajapaksa, ont présenté leur lettre de démission lors d'une réunion qui s'est tenue tard dans la nuit de dimanche à lundi. Cette démission en bloc ouvre la voie à la nomination d'un nouveau gouvernement par le président, lundi, qui pourrait y inclure certains des ministres démissionnaires.Le pays de 22 millions d'habitants souffre de pénuries de biens essentiels, produits alimentaires, carburant, médicaments, de coupures d'électricité et d'une inflation record, sans que rien ne laisse présager la fin des difficultés économiques. Le gouvernement, qui a reconnu qu'il s'agissait de la pire crise économique depuis l'indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne en 1948, a demandé l'aide du Fonds monétaire international (FMI), mais les négociations pourraient durer jusqu'à la fin de l'année.L'armée et la police ont été placées en état d'alerte élevée, alors qu'un couvre-feu de 36 heures a pris fin à l'aube lundi, et ce malgré les rapports des services de renseignement mettant en garde contre de nouveaux troubles, a déclaré à l'AFP un haut responsable de la sécurité.