D'ailleurs, l'ancien président ne s'est pas privé de critiquer cette censure qui va à l'encontre de la démocratie et de la liberté de parole, selon lui.

En attendant, il a beau dire ce qu'il veut, ses comptes sont toujours bloqués. C'est donc via Wall Street, le temple de la Bourse, qu'il espère trouver le financement de son propre réseau social baptisé Truth Social.

Et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est plutôt bien parti. Je vous passe les détails techniques de sa levée de fonds, mais toujours est-il que Donald Trump est actionnaire majoritaire d'une société cotée à Wall Street et dont le sigle est : DWAC.

Ce sigle a la cote auprès des boursicoteurs puisque DWAC est déjà valorisée à plus de 8 milliards de dollars. Et comme Trump a 50% de cette boite, il doit jubiler vu que sa fortune personnelle avait pas mal chuté.

En fait, cette société - ou plutôt ce véhicule financier - ne répond à aucune des questions que les investisseurs se posent. Comment le futur réseau social de Trump va-t-il être financé ? Par la publicité ? Via des abonnements ? Quant à sa technologie, on doute même qu'elle soit fiable : la preuve, la version bêta du réseau social a été très rapidement piratée, ce qui jette le discrédit sur l'étanchéité du futur réseau social de notre ami Donald.

Mais, qu'à cela ne tienne, ses fans sont au rendez-vous pour acheter des actions DWAC. N'oublions pas que 74 millions d'Américains ont voté pour lui lors de la dernière élection présidentielle. Ce sont les mêmes qui avaient voté dans les urnes hier et qui aujourd'hui votent avec leur portefeuille, sans oublier tous les spéculateurs qui espèrent gagner de l'argent rapidement avec le réseau social de Trump.

Sur les forums boursiers, le sigle DWAC, le nom de la société de Trump, est devenu très vite la coqueluche des amateurs de gains rapides. L'un d'eux a même remercié Trump pour avoir pu gagner 17.000 dollars en très peu de temps.

En réalité, avec son projet de réseau social, Donald Trump veut concurrencer les réseaux sociaux traditionnels qui l'ont boycotté. Donc, ceux et celles qui l'aiment spéculent sur la naissance d'un nouveau réseau social géant. Après tout, c'est possible, n'oublions pas que 54% des Américains proches du parti Républicain affirment être prêts à utiliser ce réseau social s'il voit le jour, surtout si ce réseau est anti-système et anti-Twitter et Facebook.

Et puis, de l'autre côté, il a ceux qui n'aiment pas Trump et qui pensent que cet engouement boursier est passager et qu'il s'agit juste d'une bulle boursière de plus, une bulle "Trump".

D'ailleurs, l'ancien président ne s'est pas privé de critiquer cette censure qui va à l'encontre de la démocratie et de la liberté de parole, selon lui. En attendant, il a beau dire ce qu'il veut, ses comptes sont toujours bloqués. C'est donc via Wall Street, le temple de la Bourse, qu'il espère trouver le financement de son propre réseau social baptisé Truth Social. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est plutôt bien parti. Je vous passe les détails techniques de sa levée de fonds, mais toujours est-il que Donald Trump est actionnaire majoritaire d'une société cotée à Wall Street et dont le sigle est : DWAC. Ce sigle a la cote auprès des boursicoteurs puisque DWAC est déjà valorisée à plus de 8 milliards de dollars. Et comme Trump a 50% de cette boite, il doit jubiler vu que sa fortune personnelle avait pas mal chuté. En fait, cette société - ou plutôt ce véhicule financier - ne répond à aucune des questions que les investisseurs se posent. Comment le futur réseau social de Trump va-t-il être financé ? Par la publicité ? Via des abonnements ? Quant à sa technologie, on doute même qu'elle soit fiable : la preuve, la version bêta du réseau social a été très rapidement piratée, ce qui jette le discrédit sur l'étanchéité du futur réseau social de notre ami Donald. Mais, qu'à cela ne tienne, ses fans sont au rendez-vous pour acheter des actions DWAC. N'oublions pas que 74 millions d'Américains ont voté pour lui lors de la dernière élection présidentielle. Ce sont les mêmes qui avaient voté dans les urnes hier et qui aujourd'hui votent avec leur portefeuille, sans oublier tous les spéculateurs qui espèrent gagner de l'argent rapidement avec le réseau social de Trump. Sur les forums boursiers, le sigle DWAC, le nom de la société de Trump, est devenu très vite la coqueluche des amateurs de gains rapides. L'un d'eux a même remercié Trump pour avoir pu gagner 17.000 dollars en très peu de temps. En réalité, avec son projet de réseau social, Donald Trump veut concurrencer les réseaux sociaux traditionnels qui l'ont boycotté. Donc, ceux et celles qui l'aiment spéculent sur la naissance d'un nouveau réseau social géant. Après tout, c'est possible, n'oublions pas que 54% des Américains proches du parti Républicain affirment être prêts à utiliser ce réseau social s'il voit le jour, surtout si ce réseau est anti-système et anti-Twitter et Facebook. Et puis, de l'autre côté, il a ceux qui n'aiment pas Trump et qui pensent que cet engouement boursier est passager et qu'il s'agit juste d'une bulle boursière de plus, une bulle "Trump".