Inspirées par l'exemple de Batopin qui rassemble les machines de quatre de nos plus grandes banques (KBC, ING, Fortis et Belfius), trois enseignes françaises et non des moindres songent à faire de même. BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Mutuel (hors Arkea) ont lancé un véritable pavé dans la mare bancaire française en annonçant la volonté de réunir leurs parcs d'ATM respectifs.

Ce n'est pas moins de 15.000 distributeurs automatiques qui sont concernés sur un total de 48.000, soit quasiment un tiers! Le projet lancé par les trois partenaires, s'il est validé, s'étalerait entre 2023 et 2026. Il vise à faire face au désamour pour les espèces en France avec une baisse de l'ordre de 23% l'an dernier.

Comme chez nous, les banques cherchent aussi, et surtout, à optimiser les coûts de gestion des ATM (25.000 à 30.000 euros par an et par automate! ). L'alliance de ces trois institutions, qui ont l'habitude de travailler ensemble, fait en outre sens sur un plan géographique.

Inspirées par l'exemple de Batopin qui rassemble les machines de quatre de nos plus grandes banques (KBC, ING, Fortis et Belfius), trois enseignes françaises et non des moindres songent à faire de même. BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Mutuel (hors Arkea) ont lancé un véritable pavé dans la mare bancaire française en annonçant la volonté de réunir leurs parcs d'ATM respectifs. Ce n'est pas moins de 15.000 distributeurs automatiques qui sont concernés sur un total de 48.000, soit quasiment un tiers! Le projet lancé par les trois partenaires, s'il est validé, s'étalerait entre 2023 et 2026. Il vise à faire face au désamour pour les espèces en France avec une baisse de l'ordre de 23% l'an dernier. Comme chez nous, les banques cherchent aussi, et surtout, à optimiser les coûts de gestion des ATM (25.000 à 30.000 euros par an et par automate! ). L'alliance de ces trois institutions, qui ont l'habitude de travailler ensemble, fait en outre sens sur un plan géographique.