De mai à juin, le groupe de Francfort a enregistré un bénéfice net en repli à 237 millions d'euros, contre 334 millions d'euros sur la même période l'an passé. Le consensus d'analystes compilé par Dow Jones Newswires misait au contraire sur une progression du bénéfice net à 545 millions d'euros.

Deutsche Bank a notamment pâti d'une facture fiscale plus lourde, en raison de certaines dépenses non déductibles, comme par exemple des charges pour litiges juridiques, explique-t-elle. La banque a également publié un chiffre d'affaires en repli de 4% au deuxième trimestre, à 7,86 milliards d'euros. Son résultat avant impôts a en revanche progressé de 16% à 917 millions d'euros, à la faveur d'une réduction de ses coûts et de ses provisions pour risques de crédit.

Dans le détail, sa division d'affaires, sa première source de revenus, a vu son activité reculer de 1% de mai à juin, lestée par une faible volatilité sur les marchés et l'attentisme de ses clients. Sa banque de détail et de financement des entreprises a également enregistré une baisse de 3% de son chiffre d'affaires sur la période.

A l'inverse, sa division de services de transactions financière est restée stable et ses activités de gestion de patrimoine ont enregistré une hausse de 9% de leurs revenus nets.

De mai à juin, le groupe de Francfort a enregistré un bénéfice net en repli à 237 millions d'euros, contre 334 millions d'euros sur la même période l'an passé. Le consensus d'analystes compilé par Dow Jones Newswires misait au contraire sur une progression du bénéfice net à 545 millions d'euros. Deutsche Bank a notamment pâti d'une facture fiscale plus lourde, en raison de certaines dépenses non déductibles, comme par exemple des charges pour litiges juridiques, explique-t-elle. La banque a également publié un chiffre d'affaires en repli de 4% au deuxième trimestre, à 7,86 milliards d'euros. Son résultat avant impôts a en revanche progressé de 16% à 917 millions d'euros, à la faveur d'une réduction de ses coûts et de ses provisions pour risques de crédit. Dans le détail, sa division d'affaires, sa première source de revenus, a vu son activité reculer de 1% de mai à juin, lestée par une faible volatilité sur les marchés et l'attentisme de ses clients. Sa banque de détail et de financement des entreprises a également enregistré une baisse de 3% de son chiffre d'affaires sur la période. A l'inverse, sa division de services de transactions financière est restée stable et ses activités de gestion de patrimoine ont enregistré une hausse de 9% de leurs revenus nets.