Ce résultat est pire que les attentes des analystes sondés par Factset, qui tablaient sur une moins-value de 5,3 milliards d'euros. Sur le quatrième trimestre, le groupe affiche une perte d'1,6 milliard d'euros liée à des "dépenses de restructuration et des indemnités de départ", précise un communiqué.

Les recettes globales, à 23,2 milliards d'euros, sont en recul de 8%, et la perte annuelle imposable, à 2,6 milliards d'euros, comprend 3,0 milliards d'euros de charges exceptionnelles. S'ajoute une charge fiscale de 2,8 milliards d'euros du fait de l'abandon de créances d'impôts.

"Notre stratégie fonctionne", a néanmoins souligné Christian Sewing, le président de la banque, dans un communiqué.

Avec 70% des charges liées au plan de restructuration déjà comptabilisées en 2019, la banque s'attend à un retour de fortune progressif, en visant toujours une rentabilité nette de 8% en 2022.

Dans la banque d'investissement, jadis navire amiral de la banque avant d'être rattrapée par de nombreux scandales, les recettes annuelles ont reculé en 2019 de 7% sur un an, à 6,96 milliards d'euros.

Cette division est la plus visée par le plan sans précédent annoncé en juillet, portant sur un cinquième des effectifs globaux (soit 18.000 départs) pour porter leur nombre à 74.000 d'ici 2022.

A la fin décembre, la banque employait près de 87.600 personnes, soit une baisse de plus de 4.100 au cours de 2019.

La perte globale enregistrée en 2019 est de fait la seconde pire de l'histoire après celle de 2015, à 6,8 milliards d'euros, à la suite de sentences judiciaires records sanctionnant ses excès dans la banque d'investissement.

Ce résultat est pire que les attentes des analystes sondés par Factset, qui tablaient sur une moins-value de 5,3 milliards d'euros. Sur le quatrième trimestre, le groupe affiche une perte d'1,6 milliard d'euros liée à des "dépenses de restructuration et des indemnités de départ", précise un communiqué. Les recettes globales, à 23,2 milliards d'euros, sont en recul de 8%, et la perte annuelle imposable, à 2,6 milliards d'euros, comprend 3,0 milliards d'euros de charges exceptionnelles. S'ajoute une charge fiscale de 2,8 milliards d'euros du fait de l'abandon de créances d'impôts. "Notre stratégie fonctionne", a néanmoins souligné Christian Sewing, le président de la banque, dans un communiqué. Avec 70% des charges liées au plan de restructuration déjà comptabilisées en 2019, la banque s'attend à un retour de fortune progressif, en visant toujours une rentabilité nette de 8% en 2022. Dans la banque d'investissement, jadis navire amiral de la banque avant d'être rattrapée par de nombreux scandales, les recettes annuelles ont reculé en 2019 de 7% sur un an, à 6,96 milliards d'euros. Cette division est la plus visée par le plan sans précédent annoncé en juillet, portant sur un cinquième des effectifs globaux (soit 18.000 départs) pour porter leur nombre à 74.000 d'ici 2022. A la fin décembre, la banque employait près de 87.600 personnes, soit une baisse de plus de 4.100 au cours de 2019. La perte globale enregistrée en 2019 est de fait la seconde pire de l'histoire après celle de 2015, à 6,8 milliards d'euros, à la suite de sentences judiciaires records sanctionnant ses excès dans la banque d'investissement.