L'information non financière couvre des thèmes aussi divers que l'environnement, le climat, les questions sociales et de personnel, les droits de l'homme et la lutte contre la corruption.

Contrairement au reporting financier, l'information sur les questions non financières est une exigence relativement nouvelle pour les sociétés. Elles doivent par conséquent passer par une phase d'apprentissage de la manière d'en rendre compte, précise la FSMA.

Cette nouvelle 'étude révèle que les sociétés ont fait des progrès en deux ans. Les déclarations NFI se sont considérablement améliorées dans des domaines clés, en matière de rapport sur la politique environnementale et du personnel par exemple. "Les déclarations non financières ont gagné en qualité et elles sont davantage centrées sur des points essentiels pour les émetteurs. Les sociétés se fixent, plus qu'auparavant, des objectifs non financiers chiffrés. Une grande majorité d'entre elles ont élaboré un code de conduite ou éthique interne", explique la FSMA.

"Des améliorations restent toutefois possibles. Tous les (éléments des) thèmes non financiers ne sont ainsi pas toujours abordés dans le même détail. Les droits de l'homme et la lutte contre la corruption sont souvent abordés de manière moins approfondie. Il en va de même de la description des principaux risques. Les déclarations NFI ne sont fréquemment pas encore assez équilibrées: les émetteurs ont tendance à mettre en évidence les éléments favorables, et à décrire très brièvement, voire à négliger, les éléments moins positifs", selon l'étude.

L'information non financière couvre des thèmes aussi divers que l'environnement, le climat, les questions sociales et de personnel, les droits de l'homme et la lutte contre la corruption. Contrairement au reporting financier, l'information sur les questions non financières est une exigence relativement nouvelle pour les sociétés. Elles doivent par conséquent passer par une phase d'apprentissage de la manière d'en rendre compte, précise la FSMA. Cette nouvelle 'étude révèle que les sociétés ont fait des progrès en deux ans. Les déclarations NFI se sont considérablement améliorées dans des domaines clés, en matière de rapport sur la politique environnementale et du personnel par exemple. "Les déclarations non financières ont gagné en qualité et elles sont davantage centrées sur des points essentiels pour les émetteurs. Les sociétés se fixent, plus qu'auparavant, des objectifs non financiers chiffrés. Une grande majorité d'entre elles ont élaboré un code de conduite ou éthique interne", explique la FSMA. "Des améliorations restent toutefois possibles. Tous les (éléments des) thèmes non financiers ne sont ainsi pas toujours abordés dans le même détail. Les droits de l'homme et la lutte contre la corruption sont souvent abordés de manière moins approfondie. Il en va de même de la description des principaux risques. Les déclarations NFI ne sont fréquemment pas encore assez équilibrées: les émetteurs ont tendance à mettre en évidence les éléments favorables, et à décrire très brièvement, voire à négliger, les éléments moins positifs", selon l'étude.