Ces quatre grandes banques ont au total financé à hauteur d'environ 32 milliards de dollars, entre 2016 et fin septembre 2019, des entreprises qui ont des projets de nouvelles centrales à charbon, une énergie parmi les plus polluantes de la planète.

L'ONG observe que HSBC est la plus mauvaise élève avec 10,8 milliards de dollars de financement, devant Standard Chartered (9,6 milliards), Barclays (9,07 milliards) et RBS (2,28 milliards), cette dernière n'ayant toutefois accordé aucun fonds en 2019.

Ces données ont été fournies à Greenpeace par les ONG Urgewald et BankTrack à partir d'une analyse de 258 entreprises ayant des projets d'usines de charbon, dont 52 ont reçu des financements de banques britanniques.

Greenpeace rappelle que les banques dans le monde sont de plus en plus sous pression pour prendre leur part à la lutte contre le changement climatique compte tenu de l'influence énorme qu'elles ont dans le financement des projets énergétiques. Une pression qui s'exerce particulièrement sur le secteur bancaire britannique qui est le plus important d'Europe et le quatrième au monde, selon l'ONG.

L'ONG leur demande de mettre fin au financement du charbon et de tout faire pour respecter l'objectif de l'accord de Paris de limiter le réchauffement à +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle.

Ces quatre grandes banques ont au total financé à hauteur d'environ 32 milliards de dollars, entre 2016 et fin septembre 2019, des entreprises qui ont des projets de nouvelles centrales à charbon, une énergie parmi les plus polluantes de la planète. L'ONG observe que HSBC est la plus mauvaise élève avec 10,8 milliards de dollars de financement, devant Standard Chartered (9,6 milliards), Barclays (9,07 milliards) et RBS (2,28 milliards), cette dernière n'ayant toutefois accordé aucun fonds en 2019. Ces données ont été fournies à Greenpeace par les ONG Urgewald et BankTrack à partir d'une analyse de 258 entreprises ayant des projets d'usines de charbon, dont 52 ont reçu des financements de banques britanniques. Greenpeace rappelle que les banques dans le monde sont de plus en plus sous pression pour prendre leur part à la lutte contre le changement climatique compte tenu de l'influence énorme qu'elles ont dans le financement des projets énergétiques. Une pression qui s'exerce particulièrement sur le secteur bancaire britannique qui est le plus important d'Europe et le quatrième au monde, selon l'ONG. L'ONG leur demande de mettre fin au financement du charbon et de tout faire pour respecter l'objectif de l'accord de Paris de limiter le réchauffement à +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle.