L'indice vedette CAC 40 a chuté de 1,77% au lendemain d'un plongeon de 1,90%. Le Dax allemand a perdu 0,93% et le FTSE 100 à Londres 1,09%.

A Wall Street, les marchés évoluaient en ordre dispersé à la mi-séance: le Dow Jones lâchait 0,21%, le Nasdaq prenait 0,80% et le S&P 500 avançait de 0,18% vers 18H40 (17H40 GMT).

A mesure que la deuxième vague déferle sur l'Europe et entraîne dans son sillage des milliers de contaminations au nouveau coronavirus, les dirigeants européens se résignent à durcir les restrictions de circulation.

Le Premier ministre français, Jean Castex, a jugé mardi "indispensables" de "nouvelles mesures" pour lutter contre l'épidémie. Deux options reviennent: un abaissement de l'horaire de couvre-feu ou bien un reconfinement partiel.

L'Allemagne prépare quand à elle un confinement "light" selon la presse, avec fermeture des restaurants et bars, ainsi qu'une interdiction des rassemblements publics.

"Les marchés financiers ne vont pas du tout apprécier une re-fermeture de l'économie", estime Laurent Le Grin, directeur général de Degroofpetercam.

D'autant que les restrictions sont de moins en moins bien accueillies à travers l'Europe.

Au rang des indicateurs négatifs mardi, la confiance des consommateurs américains s'est légèrement dégradée en octobre, après une forte amélioration en septembre.

Toujours aux Etats-Unis, l'élection présidentielle opposant Donald Trump à Joe Biden a lieu dans une semaine, ce qui à tendance à entraîner "une diminution du risque dans les portefeuilles", note M. Le Grin.

Comment souvent lorsque les craintes de confinement sont fortes, les valeurs liées au cycle économique ont souffert: à Paris, Renault a plongé de 6,59% à 22,75 euros, Total de 3,22% à 26,19 euros et BNP Paribas de 4,78% à 31,38 euros.

A Londres, le groupe aérien IAG, propriétaire de British Airways, a perdu 4,31% à 96,36 pence et le fabricant de moteurs d'avions Rolls-Royce 3,14% à 219 pence.

L'indice vedette CAC 40 a chuté de 1,77% au lendemain d'un plongeon de 1,90%. Le Dax allemand a perdu 0,93% et le FTSE 100 à Londres 1,09%.A Wall Street, les marchés évoluaient en ordre dispersé à la mi-séance: le Dow Jones lâchait 0,21%, le Nasdaq prenait 0,80% et le S&P 500 avançait de 0,18% vers 18H40 (17H40 GMT).A mesure que la deuxième vague déferle sur l'Europe et entraîne dans son sillage des milliers de contaminations au nouveau coronavirus, les dirigeants européens se résignent à durcir les restrictions de circulation.Le Premier ministre français, Jean Castex, a jugé mardi "indispensables" de "nouvelles mesures" pour lutter contre l'épidémie. Deux options reviennent: un abaissement de l'horaire de couvre-feu ou bien un reconfinement partiel.L'Allemagne prépare quand à elle un confinement "light" selon la presse, avec fermeture des restaurants et bars, ainsi qu'une interdiction des rassemblements publics."Les marchés financiers ne vont pas du tout apprécier une re-fermeture de l'économie", estime Laurent Le Grin, directeur général de Degroofpetercam.D'autant que les restrictions sont de moins en moins bien accueillies à travers l'Europe. Au rang des indicateurs négatifs mardi, la confiance des consommateurs américains s'est légèrement dégradée en octobre, après une forte amélioration en septembre.Toujours aux Etats-Unis, l'élection présidentielle opposant Donald Trump à Joe Biden a lieu dans une semaine, ce qui à tendance à entraîner "une diminution du risque dans les portefeuilles", note M. Le Grin.Comment souvent lorsque les craintes de confinement sont fortes, les valeurs liées au cycle économique ont souffert: à Paris, Renault a plongé de 6,59% à 22,75 euros, Total de 3,22% à 26,19 euros et BNP Paribas de 4,78% à 31,38 euros.A Londres, le groupe aérien IAG, propriétaire de British Airways, a perdu 4,31% à 96,36 pence et le fabricant de moteurs d'avions Rolls-Royce 3,14% à 219 pence.