Ces derniers emboîtent le pas à la BCE qui avait fait le 27 mars dernier une telle recommandation pour les dividendes dus pour les années 2019 et 2020.

"Nous exhortons toutes les banques qui ne l'ont pas encore décidé" de le faire et "d'utiliser ainsi le capital libéré pour accorder à leurs clients des crédits ou répondre à d'autres besoins urgents de financement découlant de la crise actuelle, de manière à contribuer à la préservation de l'activité économique", ont déclaré les ministres des 27 pays de l'UE à l'issue d'une visioconférence.

"Nous appelons le secteur bancaire à soutenir les ménages et les entreprises touchés par l'épidémie de coronavirus, dans le but d'assurer la continuité des activités", ont-ils ajouté.

Depuis la recommandation de la BCE, plusieurs banques européennes se sont engagées à ne pas rémunérer leurs actionnaires au moins jusqu'à octobre.

Mais toutes le l'ont pas fait.

Ces dernières années, la faible rentabilité des banques s'est traduite par une érosion de leur valeur boursière. En conséquence, leurs dirigeants sont encore sous pression des actionnaires, dépités par la baisse du cours des actions et qui pouvaient encore un peu s'accrocher à un dividende.

Ces derniers emboîtent le pas à la BCE qui avait fait le 27 mars dernier une telle recommandation pour les dividendes dus pour les années 2019 et 2020. "Nous exhortons toutes les banques qui ne l'ont pas encore décidé" de le faire et "d'utiliser ainsi le capital libéré pour accorder à leurs clients des crédits ou répondre à d'autres besoins urgents de financement découlant de la crise actuelle, de manière à contribuer à la préservation de l'activité économique", ont déclaré les ministres des 27 pays de l'UE à l'issue d'une visioconférence. "Nous appelons le secteur bancaire à soutenir les ménages et les entreprises touchés par l'épidémie de coronavirus, dans le but d'assurer la continuité des activités", ont-ils ajouté. Depuis la recommandation de la BCE, plusieurs banques européennes se sont engagées à ne pas rémunérer leurs actionnaires au moins jusqu'à octobre. Mais toutes le l'ont pas fait. Ces dernières années, la faible rentabilité des banques s'est traduite par une érosion de leur valeur boursière. En conséquence, leurs dirigeants sont encore sous pression des actionnaires, dépités par la baisse du cours des actions et qui pouvaient encore un peu s'accrocher à un dividende.