A l'exception de la "santé humaine et action sociale", qui représente 6% du PIB, l'impact est négatif dans tous les secteurs. La construction et l'immobilier (près de 13% du PIB ensemble) devraient fortement ralentir. Les autres secteurs - soit au total plus de 80% du PIB - connaîtront un coup de frein qui évoluera en fonction des mesures prises pour lutter contre l'expansion du virus, selon la banque.

Juillet?

"L'ampleur de la crise est telle et le choc si soudain qu'il est très difficile de réaliser des estimations de croissance réalistes en utilisant l'approche habituelle basée sur les dépenses", explique BNP Paribas Fortis. "Nous avons donc utilisé l'approche basée sur la production, en intégrant la valeur ajoutée par secteur." La banque est partie du principe que les mesures extrêmes seront adoucies après avril, pour plus ou moins se normaliser au cours du mois de juillet.

Par trimestre, la contraction de l'économie atteint -4,1% au premier et -11,3% au deuxième, avant une reprise de +18,6% au troisième et une normalisation au quatrième (+0,2%). Ces estimations sont cependant "sujettes à de nombreuses incertitudes", concède BNP Paribas Fortis.

A l'exception de la "santé humaine et action sociale", qui représente 6% du PIB, l'impact est négatif dans tous les secteurs. La construction et l'immobilier (près de 13% du PIB ensemble) devraient fortement ralentir. Les autres secteurs - soit au total plus de 80% du PIB - connaîtront un coup de frein qui évoluera en fonction des mesures prises pour lutter contre l'expansion du virus, selon la banque."L'ampleur de la crise est telle et le choc si soudain qu'il est très difficile de réaliser des estimations de croissance réalistes en utilisant l'approche habituelle basée sur les dépenses", explique BNP Paribas Fortis. "Nous avons donc utilisé l'approche basée sur la production, en intégrant la valeur ajoutée par secteur." La banque est partie du principe que les mesures extrêmes seront adoucies après avril, pour plus ou moins se normaliser au cours du mois de juillet. Par trimestre, la contraction de l'économie atteint -4,1% au premier et -11,3% au deuxième, avant une reprise de +18,6% au troisième et une normalisation au quatrième (+0,2%). Ces estimations sont cependant "sujettes à de nombreuses incertitudes", concède BNP Paribas Fortis.