"L'intensification de la pandémie pose des risques pour les perspectives économiques à court terme", a déclaré Mme Lagarde aux journalistes, après que le conseil des gouverneurs de l'institution a laissé inchangé son programme de soutien monétaire à l'économie affectée par l'épidémie de Covid-19.

Mentionnant des "risques sérieux" et des "risques de dégradation" pour l'économie de la zone euro, la présidente de la BCE a néanmoins estimé que les dernières prévisions de l'institution de Francfort, qui table sur une croissance du PIB de la zone euro de 3,9% en 2021, restent "largement valables".

"Le début des campagnes de vaccination dans la zone euro est une étape importante dans la résolution de la crise sanitaire actuelle. Mais, la pandémie continue de faire peser de graves risques sur la santé publique et sur les économies de la zone euro et du monde entier", a décrypté Mme Lagarde.

Evoquant des "développements mitigés", la présidente de la BCE a mentionné parmi les évolutions positives la bonne tenue de l'activité dans le secteur manufacturier, à la différence du printemps, même si le retour des restrictions dans de nombreux pays de la zone euro depuis l'automne "perturbe" l'activité économique, notamment dans le secteur des services.

"Il est probable que la production se soit contractée au quatrième trimestre de 2020", a-t-elle noté après le fort rebond de l'été dans la foulée d'une levée des confinements en Europe.

La Française reste cependant confiante pour la seconde partie de l'année jugeant que le risque pour l'économie à moyen terme est "moins prononcé".

Dans ce contexte "incertain", "une stimulation monétaire importante reste essentielle pour préserver des conditions de financement favorables", estime Mme Lagarde, justifiant ainsi la décision du Conseil des gouverneurs de maintenir le niveau de ses mesures anti-crise inaugurées en mars.

"L'intensification de la pandémie pose des risques pour les perspectives économiques à court terme", a déclaré Mme Lagarde aux journalistes, après que le conseil des gouverneurs de l'institution a laissé inchangé son programme de soutien monétaire à l'économie affectée par l'épidémie de Covid-19.Mentionnant des "risques sérieux" et des "risques de dégradation" pour l'économie de la zone euro, la présidente de la BCE a néanmoins estimé que les dernières prévisions de l'institution de Francfort, qui table sur une croissance du PIB de la zone euro de 3,9% en 2021, restent "largement valables"."Le début des campagnes de vaccination dans la zone euro est une étape importante dans la résolution de la crise sanitaire actuelle. Mais, la pandémie continue de faire peser de graves risques sur la santé publique et sur les économies de la zone euro et du monde entier", a décrypté Mme Lagarde.Evoquant des "développements mitigés", la présidente de la BCE a mentionné parmi les évolutions positives la bonne tenue de l'activité dans le secteur manufacturier, à la différence du printemps, même si le retour des restrictions dans de nombreux pays de la zone euro depuis l'automne "perturbe" l'activité économique, notamment dans le secteur des services."Il est probable que la production se soit contractée au quatrième trimestre de 2020", a-t-elle noté après le fort rebond de l'été dans la foulée d'une levée des confinements en Europe.La Française reste cependant confiante pour la seconde partie de l'année jugeant que le risque pour l'économie à moyen terme est "moins prononcé".Dans ce contexte "incertain", "une stimulation monétaire importante reste essentielle pour préserver des conditions de financement favorables", estime Mme Lagarde, justifiant ainsi la décision du Conseil des gouverneurs de maintenir le niveau de ses mesures anti-crise inaugurées en mars.