Ce résultat, publié mardi, est nettement supérieur aux attentes des analystes, qui tablaient en moyenne sur 1,3 milliard d'euros.

La performance est remarquable car il s'agit de la première grande banque européenne à avoir vu son résultat grimper lors des trois premiers mois de l'année, ce que n'ont pas réussi à faire ses concurrentes comme l'allemande Deutsche Bank, l'espagnole BBVA ou la britannique Barclays.

"Grâce à la diversité de ses géographies et de ses métiers, au service de la clientèle, BNP Paribas fait montre ce trimestre d'une bonne résilience de ses revenus malgré un environnement particulièrement défavorable : taux d'intérêt toujours bas, crise boursière, attentisme des investisseurs de dette", se félicite-t-elle.

Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) a baissé de 2%, à 10,8 milliards d'euros, dépassant cependant les attentes.

Le pôle "Marchés domestiques" (où figurent notamment les banques de détail en France, Belgique ou encore Italie) a résisté à l'environnement de taux bas qui plombe ses revenus (-0,7%), tout comme les métiers spécialisés et la banque de détail à l'international (-0,7%).

La banque française peut, en outre, se targuer d'avoir drastiquement fait reculer son coût du risque, c'est-à-dire les provisions qu'elle réalise pour faire face aux risques d'impayés sur les prêts qu'elle accorde. Celui-ci a chuté de 27,5%, à 757 millions d'euros, essentiellement grâce à une amélioration de la situation en Italie et dans le crédit à la consommation.

Ce résultat, publié mardi, est nettement supérieur aux attentes des analystes, qui tablaient en moyenne sur 1,3 milliard d'euros.La performance est remarquable car il s'agit de la première grande banque européenne à avoir vu son résultat grimper lors des trois premiers mois de l'année, ce que n'ont pas réussi à faire ses concurrentes comme l'allemande Deutsche Bank, l'espagnole BBVA ou la britannique Barclays. "Grâce à la diversité de ses géographies et de ses métiers, au service de la clientèle, BNP Paribas fait montre ce trimestre d'une bonne résilience de ses revenus malgré un environnement particulièrement défavorable : taux d'intérêt toujours bas, crise boursière, attentisme des investisseurs de dette", se félicite-t-elle. Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) a baissé de 2%, à 10,8 milliards d'euros, dépassant cependant les attentes. Le pôle "Marchés domestiques" (où figurent notamment les banques de détail en France, Belgique ou encore Italie) a résisté à l'environnement de taux bas qui plombe ses revenus (-0,7%), tout comme les métiers spécialisés et la banque de détail à l'international (-0,7%). La banque française peut, en outre, se targuer d'avoir drastiquement fait reculer son coût du risque, c'est-à-dire les provisions qu'elle réalise pour faire face aux risques d'impayés sur les prêts qu'elle accorde. Celui-ci a chuté de 27,5%, à 757 millions d'euros, essentiellement grâce à une amélioration de la situation en Italie et dans le crédit à la consommation.