"Malgré une performance solide, les entités non consolidées n'ont contribué que de manière limitée au bénéfice net pour le groupe (...) au troisième trimestre, principalement en raison de dépréciations IFRS sur les actions de certaines banques chinoises", explique Ageas dans un communiqué.

Au troisième trimestre, l'encaissement du groupe a en revanche augmenté de 4%, pour atteindre 7,8 milliards d'euros "grâce à une croissance dans la plupart des régions."

Le ratio combiné, qui mesure les coûts des sinistres par rapport aux primes perçues, s'élève à un très intéressant 90%, soutenu par une fréquence de sinistres plus faible. La pandémie et les mesures de confinement prises dans la foulée ont par exemple réduit la fréquence des sinistres automobiles par rapport à une année normale.

Sur les neuf premiers mois de l'année, Ageas réalise un bénéfice net de 993,7 millions d'euros, en progression de 13% par rapport à la même période de 2019. "Les bénéfices cumulés depuis le début de l'année ainsi que notre solvabilité et notre trésorerie demeurent solides. Par conséquent, sauf impact important des marchés financiers au cours des dernières semaines de l'année, nous restons persuadés que nous pourrons atteindre un résultat proche de nos prévisions initiales", estime le CEO d'Ageas, Hans De Cuyper. Ces prévisions initiales tablaient sur un résultat entre 850 et 950 millions d'euros, "en excluant l'impact du RPN(I) (un instrument financier, NDLR) et l'incidence positive ponctuelle de l'opération FRESH." Les deux transactions sur les titres FRESH ont généré au cours des neuf premiers mois pour 332 millions d'euros de plus-values (sur le résultat net total de 993,7 millions d'euros).

"Malgré une performance solide, les entités non consolidées n'ont contribué que de manière limitée au bénéfice net pour le groupe (...) au troisième trimestre, principalement en raison de dépréciations IFRS sur les actions de certaines banques chinoises", explique Ageas dans un communiqué. Au troisième trimestre, l'encaissement du groupe a en revanche augmenté de 4%, pour atteindre 7,8 milliards d'euros "grâce à une croissance dans la plupart des régions." Le ratio combiné, qui mesure les coûts des sinistres par rapport aux primes perçues, s'élève à un très intéressant 90%, soutenu par une fréquence de sinistres plus faible. La pandémie et les mesures de confinement prises dans la foulée ont par exemple réduit la fréquence des sinistres automobiles par rapport à une année normale. Sur les neuf premiers mois de l'année, Ageas réalise un bénéfice net de 993,7 millions d'euros, en progression de 13% par rapport à la même période de 2019. "Les bénéfices cumulés depuis le début de l'année ainsi que notre solvabilité et notre trésorerie demeurent solides. Par conséquent, sauf impact important des marchés financiers au cours des dernières semaines de l'année, nous restons persuadés que nous pourrons atteindre un résultat proche de nos prévisions initiales", estime le CEO d'Ageas, Hans De Cuyper. Ces prévisions initiales tablaient sur un résultat entre 850 et 950 millions d'euros, "en excluant l'impact du RPN(I) (un instrument financier, NDLR) et l'incidence positive ponctuelle de l'opération FRESH." Les deux transactions sur les titres FRESH ont généré au cours des neuf premiers mois pour 332 millions d'euros de plus-values (sur le résultat net total de 993,7 millions d'euros).