"Cette hausse s'explique principalement par la bonne tenue des performances commerciales en dépit d'un environnement économique toujours difficile et d'un cadre réglementaire exigeant", a commenté vendredi la banque dans un communiqué.

En Belgique, la croissance des dépôts à vue et des comptes d'épargne explique la hausse de 5,7% des dépôts de la clientèle de la Banque de détail qui atteignent 106 milliards d'euros. L'encours des crédits progresse de 1,9% à 88 milliards d'euros, principalement soutenu par la croissance des crédits aux particuliers et la bonne tenue des crédits aux PME. En dehors de la Belgique, la Turquie enregistre une forte hausse de ses crédits et dépôts.

Les charges d'exploitation et d'amortissement du groupe sont de 2.193 millions d'euros pour le premier semestre 2014, soit 325 millions de plus qu'au premier semestre 2013. En Belgique, les charges d'exploitation n'augmentent que légèrement, en partie grâce aux "efforts de maîtrise des coûts consentis dans le cadre du programme Bank for the Future", et ce malgré la hausse des taxes bancaires (+ 52 millions d'euros).

"Cette hausse s'explique principalement par la bonne tenue des performances commerciales en dépit d'un environnement économique toujours difficile et d'un cadre réglementaire exigeant", a commenté vendredi la banque dans un communiqué. En Belgique, la croissance des dépôts à vue et des comptes d'épargne explique la hausse de 5,7% des dépôts de la clientèle de la Banque de détail qui atteignent 106 milliards d'euros. L'encours des crédits progresse de 1,9% à 88 milliards d'euros, principalement soutenu par la croissance des crédits aux particuliers et la bonne tenue des crédits aux PME. En dehors de la Belgique, la Turquie enregistre une forte hausse de ses crédits et dépôts. Les charges d'exploitation et d'amortissement du groupe sont de 2.193 millions d'euros pour le premier semestre 2014, soit 325 millions de plus qu'au premier semestre 2013. En Belgique, les charges d'exploitation n'augmentent que légèrement, en partie grâce aux "efforts de maîtrise des coûts consentis dans le cadre du programme Bank for the Future", et ce malgré la hausse des taxes bancaires (+ 52 millions d'euros).