Alors qu'il s'appuie déjà sur de solides promoteurs, Planet First Partners pourra également compter sur Belfius pour atteindre ses objectifs. La banque a en effet décidé de s'associer au nouveau fonds d'investissement lancé par Frédéric de Mevius et Alexander de Wit qui cible les entreprises européennes en croissance actives dans le domaine du durable.

Concrètement, Belfius jouera le rôle de distributeur exclusif du fonds auprès de sa clientèle fortunée. "Cela veut dire qu'il n'y aura pas d'autre distributeur que Belfius pour le marché belge, outre bien sûr les gestionnaires eux-mêmes qui pourront démarcher certains investisseurs qu'ils connaissent", explique Dirk Gyselinck, membre de comité de direction en charge des activités wealth, entreprises & public.

La banque fera aussi le lien avec les investisseurs. "Nous siégerons dans les principaux organes de gestion du fonds (conseil d'administration, comité d'investissement, etc.) pour nous assurer que les intérêts de nos investisseurs soient bien représentés. Nous resterons donc très proches de la vie du fonds dont nous assurerons le reporting administratif auprès des clients", souligne Dirk Gyselinck.

Ticket d'entrée

Le ticket d'entrée est fixé à 250.000 euros. Les clients susceptibles d'investir dans le fonds sont ceux qui disposent d'une surface financière suffisamment importante pour se permettre ce genre de diversification dans leur portefeuille, explique Dirk Gyselinck. "Le produit s'adresse aux clients wealth qui disposent d'un patrimoine de minimum 2,5 millions d'euros. Il s'agit de particuliers mais aussi de corporate et d'institutionnels (fondations, family offices, etc.)." Des clients au profil de risque bien spécifique. "Le produit s'adresse aux investisseurs dynamiques avec un horizon de placement à long terme. La durée de vie du fonds n'est pas limitée dans le temps mais indéterminée parce que les problématiques telles que le réchauffement climatique sont intergénérationnelles. Nous ne le conseillerons donc pas à ceux qui auraient besoin de leur argent dans cinq ans, par exemple. L'horizon de placement est beaucoup plus long."

Ce type de partenariat avec d'autres fonds de 'private equity' va se répéter à l'avenir.

"Techniquement, le client ne pourra pas demander le rachat de ses actions durant les sept premières années qui suivent l'émission, précise Dirk Gyselinck. Après, il pourra demander chaque année que ses actions soient rachetées, mais avec un discount (une pénalité, Ndlr). A partir de la douzième année, il pourra demander sa sortie sans aucun frais."

Un début

Ce qui a séduit Belfius dans l'approche de Planet First? "Ce n'est pas un simple fonds de private equity ; il répond à la philosophie de la banque, indique Dirk Gyselinck. Il apporte une dimension durable, philanthropique et tournée vers les générations futures. La notion d'impact mais aussi la taille du fonds ainsi que la qualité de son équipe de gestion sont en ligne avec notre vision long terme."

Quid d'autres partenariats de ce genre? "Notre association avec Planet First n'est pas une opération one shot, ce type de partenariat avec d'autres fonds de private equity va se répéter à l'avenir", conclut Dirk Gyselinck.

Alors qu'il s'appuie déjà sur de solides promoteurs, Planet First Partners pourra également compter sur Belfius pour atteindre ses objectifs. La banque a en effet décidé de s'associer au nouveau fonds d'investissement lancé par Frédéric de Mevius et Alexander de Wit qui cible les entreprises européennes en croissance actives dans le domaine du durable. Concrètement, Belfius jouera le rôle de distributeur exclusif du fonds auprès de sa clientèle fortunée. "Cela veut dire qu'il n'y aura pas d'autre distributeur que Belfius pour le marché belge, outre bien sûr les gestionnaires eux-mêmes qui pourront démarcher certains investisseurs qu'ils connaissent", explique Dirk Gyselinck, membre de comité de direction en charge des activités wealth, entreprises & public. La banque fera aussi le lien avec les investisseurs. "Nous siégerons dans les principaux organes de gestion du fonds (conseil d'administration, comité d'investissement, etc.) pour nous assurer que les intérêts de nos investisseurs soient bien représentés. Nous resterons donc très proches de la vie du fonds dont nous assurerons le reporting administratif auprès des clients", souligne Dirk Gyselinck. Le ticket d'entrée est fixé à 250.000 euros. Les clients susceptibles d'investir dans le fonds sont ceux qui disposent d'une surface financière suffisamment importante pour se permettre ce genre de diversification dans leur portefeuille, explique Dirk Gyselinck. "Le produit s'adresse aux clients wealth qui disposent d'un patrimoine de minimum 2,5 millions d'euros. Il s'agit de particuliers mais aussi de corporate et d'institutionnels (fondations, family offices, etc.)." Des clients au profil de risque bien spécifique. "Le produit s'adresse aux investisseurs dynamiques avec un horizon de placement à long terme. La durée de vie du fonds n'est pas limitée dans le temps mais indéterminée parce que les problématiques telles que le réchauffement climatique sont intergénérationnelles. Nous ne le conseillerons donc pas à ceux qui auraient besoin de leur argent dans cinq ans, par exemple. L'horizon de placement est beaucoup plus long." "Techniquement, le client ne pourra pas demander le rachat de ses actions durant les sept premières années qui suivent l'émission, précise Dirk Gyselinck. Après, il pourra demander chaque année que ses actions soient rachetées, mais avec un discount (une pénalité, Ndlr). A partir de la douzième année, il pourra demander sa sortie sans aucun frais." Ce qui a séduit Belfius dans l'approche de Planet First? "Ce n'est pas un simple fonds de private equity ; il répond à la philosophie de la banque, indique Dirk Gyselinck. Il apporte une dimension durable, philanthropique et tournée vers les générations futures. La notion d'impact mais aussi la taille du fonds ainsi que la qualité de son équipe de gestion sont en ligne avec notre vision long terme." Quid d'autres partenariats de ce genre? "Notre association avec Planet First n'est pas une opération one shot, ce type de partenariat avec d'autres fonds de private equity va se répéter à l'avenir", conclut Dirk Gyselinck.