En 2019, plus de la moitié de ces émissions étaient concentrées dans l'UE et "près de la moitié des émissions mondiales d'obligations vertes étaient libellées en euros", selon le rapport sur le rôle international de l'euro, publié par l'institut monétaire.

Dans ce domaine des marchés de capitaux, "l'euro a déjà une longueur d'avance et offre des pistes pour renforcer son attractivité mondiale", avait insisté lundi la présidente de la BCE, Christine Lagarde, lors de son audition trimestrielle devant le Parlement européen.

La Française a aussi appelé lundi la Commission européenne à poursuivre son chantier en vue d'une nomenclature ou "taxonomie" permettant d'identifier les projets pouvant recevoir un label "vert" ou non, ce qui soulève encore des difficultés politiques.

Une obligation verte est un instrument financier à revenu fixe dont le produit est affecté au financement de projets favorables à l'environnement, et qui est émis par les entreprises, les gouvernements et les institutions financières.

Ce segment de marché se développe à pas de géants: les émissions mondiales d'obligations vertes sont passées de 9,1 milliards de dollars en 2014, soit 0,2% du total des émissions d'obligations, à près de 205 milliards de dollars en 2019, soit 2,85% du total des émissions.

Aussi, la part des obligations vertes par rapport au total des émissions obligataires libellées en euros est passée à près de 9% fin 2019, contre 2,1% pour les obligations en dollars américains et environ 2,5% pour les obligations dans d'autres devises, précise la BCE.

En zone euro, 30% des émetteurs en 2019 étaient extérieurs à la région économique, ce qui "suggère que l'euro est également attrayant pour les émetteurs étrangers", note le document.

Le rôle de l'euro comme deuxième monnaie internationale, notamment comme moyen de paiement, s'est globalement "stabilisé en 2019" tout en restant à distance du dollar américain, affirme encore le document annuel de la BCE.

En 2019, plus de la moitié de ces émissions étaient concentrées dans l'UE et "près de la moitié des émissions mondiales d'obligations vertes étaient libellées en euros", selon le rapport sur le rôle international de l'euro, publié par l'institut monétaire.Dans ce domaine des marchés de capitaux, "l'euro a déjà une longueur d'avance et offre des pistes pour renforcer son attractivité mondiale", avait insisté lundi la présidente de la BCE, Christine Lagarde, lors de son audition trimestrielle devant le Parlement européen.La Française a aussi appelé lundi la Commission européenne à poursuivre son chantier en vue d'une nomenclature ou "taxonomie" permettant d'identifier les projets pouvant recevoir un label "vert" ou non, ce qui soulève encore des difficultés politiques.Une obligation verte est un instrument financier à revenu fixe dont le produit est affecté au financement de projets favorables à l'environnement, et qui est émis par les entreprises, les gouvernements et les institutions financières.Ce segment de marché se développe à pas de géants: les émissions mondiales d'obligations vertes sont passées de 9,1 milliards de dollars en 2014, soit 0,2% du total des émissions d'obligations, à près de 205 milliards de dollars en 2019, soit 2,85% du total des émissions. Aussi, la part des obligations vertes par rapport au total des émissions obligataires libellées en euros est passée à près de 9% fin 2019, contre 2,1% pour les obligations en dollars américains et environ 2,5% pour les obligations dans d'autres devises, précise la BCE.En zone euro, 30% des émetteurs en 2019 étaient extérieurs à la région économique, ce qui "suggère que l'euro est également attrayant pour les émetteurs étrangers", note le document.Le rôle de l'euro comme deuxième monnaie internationale, notamment comme moyen de paiement, s'est globalement "stabilisé en 2019" tout en restant à distance du dollar américain, affirme encore le document annuel de la BCE.