"Les attaques terroristes de janvier et novembre 2015 à Paris ont provoqué une hausse des signalements sur des activités liées au financement du terrorisme", selon le rapport. "Le nombre de nouveaux avertissements dans ce cadre est passé de 35 dossiers en 2014 à 75 l'année suivante."

"L'analyse de la CIF a mené à 3.646 rapports judiciaires aux parquets locaux et fédéral. Il s'agissait de 992 nouveaux avertissements et 2.654 compléments sur des suspicions de blanchiment d'argent ou de financement du terrorisme pour un montant total de 1.064,13 millions d'euros", selon le président de la Cellule, Philippe de Koster.

Les dossiers concernaient principalement des suspicions liées au blanchiment d'argent (21%), ensuite des opérations liées au crime organisé (11%), à des faits de terrorisme et financement du terrorisme (11%), au trafic de main d'oeuvre illégale (10%), aux abus de biens sociaux (10%), aux trafics de drogues (9%) et à des faillites frauduleuses (6%).

Les premières données de 2016, influencées par les attentats du 22 mars de Bruxelles, confirment la tendance entamée en 2015. "Pour contrer la menace criminelle, la CIF doit approfondir la collaboration avec ses partenaires", conclut M. De Koster.

"Les attaques terroristes de janvier et novembre 2015 à Paris ont provoqué une hausse des signalements sur des activités liées au financement du terrorisme", selon le rapport. "Le nombre de nouveaux avertissements dans ce cadre est passé de 35 dossiers en 2014 à 75 l'année suivante.""L'analyse de la CIF a mené à 3.646 rapports judiciaires aux parquets locaux et fédéral. Il s'agissait de 992 nouveaux avertissements et 2.654 compléments sur des suspicions de blanchiment d'argent ou de financement du terrorisme pour un montant total de 1.064,13 millions d'euros", selon le président de la Cellule, Philippe de Koster. Les dossiers concernaient principalement des suspicions liées au blanchiment d'argent (21%), ensuite des opérations liées au crime organisé (11%), à des faits de terrorisme et financement du terrorisme (11%), au trafic de main d'oeuvre illégale (10%), aux abus de biens sociaux (10%), aux trafics de drogues (9%) et à des faillites frauduleuses (6%). Les premières données de 2016, influencées par les attentats du 22 mars de Bruxelles, confirment la tendance entamée en 2015. "Pour contrer la menace criminelle, la CIF doit approfondir la collaboration avec ses partenaires", conclut M. De Koster.