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Des milliards dont les infractions fiscales seraient prescrites mais qui pourraient valoir à leurs détenteurs des poursuites pénales. Et cela, parce que seule une partie de cet argent noir a fait l'objet d'une régularisation (les revenus mais pas les capitaux sous-jacents) lors des précédentes amnisties fiscales. Raison pour laquelle Steven Vanden Berghe en appelle à ce que ces capitaux sous-jacents passent à la caisse pour se refaire une virginité au terme d'une nouvelle grande campagne de régularisation. Une nouvelle amnistie fiscale qui, selon le haut responsable, devrait être moins onéreuse (et surtout moins complexe) que la précédente (la DLU quater de 2017) afin d'inciter ces fonds qui posent problème à sortir de l'ombre et d'éviter à leurs détenteurs d'éventuelles poursuites pénales pour blanchiment. A condition toutefois, plaide encore le président du SDA, de faire toute la lumière sur ces capitaux dissimulés et donc de supprimer ce qui reste de secret bancaire en Belgique. Une nouvelle chasse aux fraudeurs que certains avocats fiscalistes n'ont pas hésité à qualifier de véritable racket de la part de l'Etat. Affaire à suivre...