Le groupe brassicole AB InBev pourrait encore augmenter les prix de ses marques de bière dans les mois à venir. Son CEO Michel Doukeris a en effet ouvert la porte à cette possibilité ce jeudi lors d'une conférence téléphonique avec les analystes et les investisseurs après la publication des résultats financiers du deuxième trimestre de la société.

Le géant belgo-brésilien de la bière avait déjà augmenté les prix de la bière d'environ 8% au premier semestre. Cependant, comme l'inflation reste très élevée presque partout, les prix actuels sont quelque peu à la traîne, a expliqué M. Doukeris. Il est donc possible de procéder à une augmentation. Dans le passé, le plus grand brasseur du monde tenait compte de l'inflation dans ses prix.

Le CEO n'a cependant pas voulu confirmer qu'AB InBev allait répercuter intégralement la hausse des prix. "Nous essayons de trouver un équilibre entre les attentes des consommateurs, les prix, nos coûts et l'environnement du marché", a-t-il expliqué. Le patron a admis que l'inflation était plus élevée que prévu initialement. "Mais nous avons des façons différentes de faire face à la hausse des coûts", a assuré M. Doukeris, sans entrer dans les détails.

Le groupe brassicole AB InBev pourrait encore augmenter les prix de ses marques de bière dans les mois à venir. Son CEO Michel Doukeris a en effet ouvert la porte à cette possibilité ce jeudi lors d'une conférence téléphonique avec les analystes et les investisseurs après la publication des résultats financiers du deuxième trimestre de la société. Le géant belgo-brésilien de la bière avait déjà augmenté les prix de la bière d'environ 8% au premier semestre. Cependant, comme l'inflation reste très élevée presque partout, les prix actuels sont quelque peu à la traîne, a expliqué M. Doukeris. Il est donc possible de procéder à une augmentation. Dans le passé, le plus grand brasseur du monde tenait compte de l'inflation dans ses prix. Le CEO n'a cependant pas voulu confirmer qu'AB InBev allait répercuter intégralement la hausse des prix. "Nous essayons de trouver un équilibre entre les attentes des consommateurs, les prix, nos coûts et l'environnement du marché", a-t-il expliqué. Le patron a admis que l'inflation était plus élevée que prévu initialement. "Mais nous avons des façons différentes de faire face à la hausse des coûts", a assuré M. Doukeris, sans entrer dans les détails.