Le nombre de crédits à la consommation à tempérament fournis par les membres de l'UPC l'an dernier a diminué d'environ 5% par rapport à 2020, et se situait à 21% en dessous du niveau de l'année 2019. La variation en nombre de crédits la plus importante selon l'affectation était les investissements visant les économies d'énergie (-24%), mais cette diminution est à relativiser étant donné la forte hausse en 2020 (+27%) par rapport à 2019, nuance l'UPC.

Le nombre de crédits relatif à l'acquisition de véhicules neufs a diminué de -17% par rapport à 2020 et de -36% par rapport à 2019, tandis que l'affectation inhérente aux véhicules d'occasion a connu des variations de moindre mesure avec une augmentation de +7% par rapport à 2020 et une diminution de -3% par rapport à 2019.

Concernant les autres types d'achats tels les électroménagers ou les meubles, une baisse de -16% est constatée par rapport à l'année précédente et de -25% par rapport à l'année antérieure à la crise sanitaire. Le nombre d'opérations à tempérament sans but a progressé de +13% par rapport à 2020 mais se situe toujours à -20% en dessous du nombre enregistré en 2019.

"Seuls les crédits à la consommation affectés à l'immobilier, particulièrement pour la rénovation ont connu une progression, et ce malgré le coronavirus, +14% en comparaison à l'année précédente et +10% par rapport à 2019. Dans ce contexte, il convient également de mentionner" que l'an dernier, "les prêts hypothécaires ont également retrouvé leur niveau d'avant corona".

L'an dernier, l'encours des opérations à tempérament s'élevait à environ 22,5 milliards d'euros pour environ 2,2 millions de crédits.

Selon la centrale des crédits aux particuliers de la BNB, "en dépit de la crise, le nombre d'arriérés a reculé pour la cinquième année consécutive", qu'il s'agisse des prêts hypothécaires ou à la consommation.

Concernant ces derniers, le nombre de crédit à la consommation à tempérament défaillant a diminué -5% par rapport à 2020 et de -9% par rapport à 2019.

Le nombre de crédits à la consommation à tempérament fournis par les membres de l'UPC l'an dernier a diminué d'environ 5% par rapport à 2020, et se situait à 21% en dessous du niveau de l'année 2019. La variation en nombre de crédits la plus importante selon l'affectation était les investissements visant les économies d'énergie (-24%), mais cette diminution est à relativiser étant donné la forte hausse en 2020 (+27%) par rapport à 2019, nuance l'UPC. Le nombre de crédits relatif à l'acquisition de véhicules neufs a diminué de -17% par rapport à 2020 et de -36% par rapport à 2019, tandis que l'affectation inhérente aux véhicules d'occasion a connu des variations de moindre mesure avec une augmentation de +7% par rapport à 2020 et une diminution de -3% par rapport à 2019. Concernant les autres types d'achats tels les électroménagers ou les meubles, une baisse de -16% est constatée par rapport à l'année précédente et de -25% par rapport à l'année antérieure à la crise sanitaire. Le nombre d'opérations à tempérament sans but a progressé de +13% par rapport à 2020 mais se situe toujours à -20% en dessous du nombre enregistré en 2019. "Seuls les crédits à la consommation affectés à l'immobilier, particulièrement pour la rénovation ont connu une progression, et ce malgré le coronavirus, +14% en comparaison à l'année précédente et +10% par rapport à 2019. Dans ce contexte, il convient également de mentionner" que l'an dernier, "les prêts hypothécaires ont également retrouvé leur niveau d'avant corona". L'an dernier, l'encours des opérations à tempérament s'élevait à environ 22,5 milliards d'euros pour environ 2,2 millions de crédits. Selon la centrale des crédits aux particuliers de la BNB, "en dépit de la crise, le nombre d'arriérés a reculé pour la cinquième année consécutive", qu'il s'agisse des prêts hypothécaires ou à la consommation. Concernant ces derniers, le nombre de crédit à la consommation à tempérament défaillant a diminué -5% par rapport à 2020 et de -9% par rapport à 2019.