"Ce que nous devons faire", a expliqué Alexander De Croo, "c'est de s'assurer que nous nous adaptons à l'évolution internationale. La demande d'acier est moindre en Europe, toute comme il y a moins de demande pour certaines voitures." Ce dont nous avons surtout besoin, c'est d'une économie compétitive, a-t-il ajouté. "Garantir des conditions propices afin d'attirer l'industrie, voilà le rôle que nous pouvons jouer en tant que gouvernement." Concrètement, les points forts de notre pays - Alexander De Croo a notamment cité la productivité des travailleurs, la bonne situation du pays et son niveau d'enseignement - doivent maintenir la Belgique "au top" . "Cela demande un effort", a ajouté le ministre fédéral des Pensions, "mais cela demande aussi que nous reconnaissions nos points faibles et que nous y travaillions". Le gouvernement fédéral a été très occupé depuis son arrivée au pouvoir, selon le libéral flamand. "Nous avons mis beaucoup de choses en mouvement (...) mais nous devons continuer à réformer afin de nous assurer que les emplois soient maintenus dans notre pays." (GEJ)

"Ce que nous devons faire", a expliqué Alexander De Croo, "c'est de s'assurer que nous nous adaptons à l'évolution internationale. La demande d'acier est moindre en Europe, toute comme il y a moins de demande pour certaines voitures." Ce dont nous avons surtout besoin, c'est d'une économie compétitive, a-t-il ajouté. "Garantir des conditions propices afin d'attirer l'industrie, voilà le rôle que nous pouvons jouer en tant que gouvernement." Concrètement, les points forts de notre pays - Alexander De Croo a notamment cité la productivité des travailleurs, la bonne situation du pays et son niveau d'enseignement - doivent maintenir la Belgique "au top" . "Cela demande un effort", a ajouté le ministre fédéral des Pensions, "mais cela demande aussi que nous reconnaissions nos points faibles et que nous y travaillions". Le gouvernement fédéral a été très occupé depuis son arrivée au pouvoir, selon le libéral flamand. "Nous avons mis beaucoup de choses en mouvement (...) mais nous devons continuer à réformer afin de nous assurer que les emplois soient maintenus dans notre pays." (GEJ)